Pour avoir passé la journée d’hier aux urgences pediatriques près de chez moi, j’imagine assez bien l’écart se creuser ouais. 1 pédiatre pour tout le Service, des poubelles pleines à craquer, une salle d’attente minuscule contraignant le personnel à me faire attendre dans un couloir en plein courant d’air avec mon fils de 1 mois, pour éviter qu’il choppe les bronchiolites des autres.
Et encore, je m’estime assez chanceux, je n’ai passé que 6 heures là bas.
Miserable-Soft-5961 on
C’est le vrai sujet de la réforme des retraites. Si t’as un taff difficile, le prolonger de quelques années c’est vraiment se faire pousser dans la tombe pour payer les retraites des riches cadres.
balalaykha on
Mais nan ?! /s
Ça detruit l’Hopital, la Sécu, fait la guerre aux pauvres, sont les plus exposés aux métiers difficiles….
J’en tombe de l’armoire /s
Affectionate-Virus17 on
Dans l’ancien temps les riches buvaient sans soif et mangeaient comme des gorets. Ils avaient la goutte, des problemes de coeur, des cirrhoses. Et en plus les premiers nobles allaient à la guerre à l’avant.
Maintenant les pauvres compensent leur misère en buvant, mangeant de la merde et ça seront eux qui iront en premier au combat. Les riches mangent sain, peu et ont le temps de faire du sport.
Rumengol on
Au delà de l’espérance de vie, il faudrait en avoir sur l’espérance de santé, c’est à dire le temps vécu en bonne santé avant de devenir grabataire.
Il y a là aussi une corrélation importante entre le niveau de vie et cette espérance, ce qui veut dire que non seulement les pauvres meurent plus jeunes, mais ils ont aussi plus de chances de développer des maladies chroniques comme Alzheimer, des cancers, des maladies du vieillissement précoce…
En plus de l’aspect social qui contribue à éliminer les moins fortunés avant la retraite, c’est aussi un gouffre financier en frais de santé qui pourrait être évite très simplement avec des mesures sociales.
Odd_Snow_8179 on
Quelques extraits :
> Concrètement, cela signifie que les femmes les plus pauvres ont, en moyenne, une espérance de vie à la naissance de 80,1 ans, contre 88,7 ans pour les femmes les plus riches. De même, les hommes les plus riches peuvent espérer vivre 85 ans, contre 72 ans pour les hommes les plus pauvres.
…
(10% les plus riches versus 10% les plus pauvres, écarts en hausse sur 5 ans chez les femmes (+0,5 ans) comme chez les hommes (+0,3 ans).
> Aujourd’hui, un homme français ayant un niveau de vie sous les 497 euros mensuels en moyenne dispose d’une espérance de vie théorique inférieure de seize ans et neuf mois à une femme gagnant plus de 6 247 euros. L’Insee souligne ainsi qu’à 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est sept fois plus élevé chez les plus modestes que chez les plus aisés.
> Ce creusement de l’écart ne se limite pas aux seules extrémités de la courbe. Les chiffres de l’Insee traduisent une fracture entre la partie basse de la courbe des niveaux de vie et les classes moyennes et aisées en termes d’espérance de vie.
…
> Entre le 2e et le 6e vingtième de la population, soit pour les 25 % de la population dont le niveau de vie est supérieur à 497 euros mensuels, mais inférieur à 1 350 euros mensuels, l’espérance de vie baisse sur les huit années glissantes étudiées.
> Cette baisse va de 0,18 à 0,62 % pour les femmes et de 0,26 à 0,71 % pour les hommes. La partie de la population la plus touchée est le 3e vingtième, autrement dit les personnes dont le niveau de vie mensuel est compris entre 1 003 et 1 129 euros. Chez les femmes, l’espérance de vie recule de 0,51 an et de 0,53 an chez les hommes, soit tout de même un recul de plus de six mois. Sur cette tranche particulière, l’écart avec les 5 % les plus riches s’accroît de 0,94 pour les femmes à 1 an pour les hommes.
…
> Comment expliquer une telle situation ? La période 2020-2024 est, bien sûr, particulière au regard de la pandémie de covid-19 qui a frappé la France en 2020 et 2021. Mais cette pandémie seule ne peut expliquer de tels écarts, car il faut alors expliquer pourquoi les plus modestes ont été les plus touchés. L’Insee ne présente aucune cause solide, mais il est possible d’établir des hypothèses.
Et en gros, les hypothèses sont:
– les pauvres ont moins pu se protéger du Covid
– les politiques menées depuis quinze ans sous couvert de « libération » des énergies ou autres « politique d’attractivité »
– baisse inédite depuis des décennies des salaires réels, notamment ceux compris entre le salaire minimum, protégé, et le salaire médian.
– depuis les années 2010, l’objectif des dépenses d’assurance-maladie (Ondam) a été maintenu systématiquement en deçà de la croissance « naturelle » des dépenses compte tenu du vieillissement de la population et de l’inflation. […] L’Insee signale ainsi que 3,2 % des 20 % les moins riches déclarent avoir déjà renoncé à un examen en raison de son coût, contre 1,8 % pour la moyenne de la population française.
Rappel perso que la réforme des retraites a justement beaucoup visé les catégories populaires vu qu’il visait l’âge légal (donc ceux qui ont commencé à travailler tôt) que les CSP+ alors que leur espérance de vie stagne contrairement aux plus riches.
chatdecheshire on
C’est l’un des objectifs recherchés des politiques néo-libérales.
Spinning-Around on
Cest parceque les pauvres refusent de manger les riches.
Pour le moment.
JudikaelArgoat on
Si on ne peut plus sacrifier quelques personnes sur l’autel de la croissance…
Ces wokistes, en pls au moindre petit souci sans importance… Quelle bande de fragiles!
protoctopus on
On peut donc dire sans diffamation que les millionnaires font mourir les pauvres.
Cold_Lumpy on
Le but des plus haut dirigeants je parle de ceux qui tirent les ficelles c’est de de populariser le monde ,on est de trop et en manque de ressources donc le calcul est vite fait faut pas avoir fait math spé pour savoir cela
pierebean on
えええええええええええ
Ed_Dantesk on
Mangeons les riches
Congelateur-Sama on
Parce que celle des riches augmente de son côté 🙂 ?
Parce que celle des riches augmente de son côté, hein Anakin :/ ?
16 Comments
Pour avoir passé la journée d’hier aux urgences pediatriques près de chez moi, j’imagine assez bien l’écart se creuser ouais. 1 pédiatre pour tout le Service, des poubelles pleines à craquer, une salle d’attente minuscule contraignant le personnel à me faire attendre dans un couloir en plein courant d’air avec mon fils de 1 mois, pour éviter qu’il choppe les bronchiolites des autres.
Et encore, je m’estime assez chanceux, je n’ai passé que 6 heures là bas.
C’est le vrai sujet de la réforme des retraites. Si t’as un taff difficile, le prolonger de quelques années c’est vraiment se faire pousser dans la tombe pour payer les retraites des riches cadres.
Mais nan ?! /s
Ça detruit l’Hopital, la Sécu, fait la guerre aux pauvres, sont les plus exposés aux métiers difficiles….
J’en tombe de l’armoire /s
Dans l’ancien temps les riches buvaient sans soif et mangeaient comme des gorets. Ils avaient la goutte, des problemes de coeur, des cirrhoses. Et en plus les premiers nobles allaient à la guerre à l’avant.
Maintenant les pauvres compensent leur misère en buvant, mangeant de la merde et ça seront eux qui iront en premier au combat. Les riches mangent sain, peu et ont le temps de faire du sport.
Au delà de l’espérance de vie, il faudrait en avoir sur l’espérance de santé, c’est à dire le temps vécu en bonne santé avant de devenir grabataire.
Il y a là aussi une corrélation importante entre le niveau de vie et cette espérance, ce qui veut dire que non seulement les pauvres meurent plus jeunes, mais ils ont aussi plus de chances de développer des maladies chroniques comme Alzheimer, des cancers, des maladies du vieillissement précoce…
En plus de l’aspect social qui contribue à éliminer les moins fortunés avant la retraite, c’est aussi un gouffre financier en frais de santé qui pourrait être évite très simplement avec des mesures sociales.
Quelques extraits :
> Concrètement, cela signifie que les femmes les plus pauvres ont, en moyenne, une espérance de vie à la naissance de 80,1 ans, contre 88,7 ans pour les femmes les plus riches. De même, les hommes les plus riches peuvent espérer vivre 85 ans, contre 72 ans pour les hommes les plus pauvres.
…
(10% les plus riches versus 10% les plus pauvres, écarts en hausse sur 5 ans chez les femmes (+0,5 ans) comme chez les hommes (+0,3 ans).
> Aujourd’hui, un homme français ayant un niveau de vie sous les 497 euros mensuels en moyenne dispose d’une espérance de vie théorique inférieure de seize ans et neuf mois à une femme gagnant plus de 6 247 euros. L’Insee souligne ainsi qu’à 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est sept fois plus élevé chez les plus modestes que chez les plus aisés.
> Ce creusement de l’écart ne se limite pas aux seules extrémités de la courbe. Les chiffres de l’Insee traduisent une fracture entre la partie basse de la courbe des niveaux de vie et les classes moyennes et aisées en termes d’espérance de vie.
…
> Entre le 2e et le 6e vingtième de la population, soit pour les 25 % de la population dont le niveau de vie est supérieur à 497 euros mensuels, mais inférieur à 1 350 euros mensuels, l’espérance de vie baisse sur les huit années glissantes étudiées.
> Cette baisse va de 0,18 à 0,62 % pour les femmes et de 0,26 à 0,71 % pour les hommes. La partie de la population la plus touchée est le 3e vingtième, autrement dit les personnes dont le niveau de vie mensuel est compris entre 1 003 et 1 129 euros. Chez les femmes, l’espérance de vie recule de 0,51 an et de 0,53 an chez les hommes, soit tout de même un recul de plus de six mois. Sur cette tranche particulière, l’écart avec les 5 % les plus riches s’accroît de 0,94 pour les femmes à 1 an pour les hommes.
…
> Comment expliquer une telle situation ? La période 2020-2024 est, bien sûr, particulière au regard de la pandémie de covid-19 qui a frappé la France en 2020 et 2021. Mais cette pandémie seule ne peut expliquer de tels écarts, car il faut alors expliquer pourquoi les plus modestes ont été les plus touchés. L’Insee ne présente aucune cause solide, mais il est possible d’établir des hypothèses.
Et en gros, les hypothèses sont:
– les pauvres ont moins pu se protéger du Covid
– les politiques menées depuis quinze ans sous couvert de « libération » des énergies ou autres « politique d’attractivité »
– baisse inédite depuis des décennies des salaires réels, notamment ceux compris entre le salaire minimum, protégé, et le salaire médian.
– depuis les années 2010, l’objectif des dépenses d’assurance-maladie (Ondam) a été maintenu systématiquement en deçà de la croissance « naturelle » des dépenses compte tenu du vieillissement de la population et de l’inflation. […] L’Insee signale ainsi que 3,2 % des 20 % les moins riches déclarent avoir déjà renoncé à un examen en raison de son coût, contre 1,8 % pour la moyenne de la population française.
Rappel perso que la réforme des retraites a justement beaucoup visé les catégories populaires vu qu’il visait l’âge légal (donc ceux qui ont commencé à travailler tôt) que les CSP+ alors que leur espérance de vie stagne contrairement aux plus riches.
C’est l’un des objectifs recherchés des politiques néo-libérales.
Cest parceque les pauvres refusent de manger les riches.
Pour le moment.
Si on ne peut plus sacrifier quelques personnes sur l’autel de la croissance…
Ces wokistes, en pls au moindre petit souci sans importance… Quelle bande de fragiles!
On peut donc dire sans diffamation que les millionnaires font mourir les pauvres.
Le but des plus haut dirigeants je parle de ceux qui tirent les ficelles c’est de de populariser le monde ,on est de trop et en manque de ressources donc le calcul est vite fait faut pas avoir fait math spé pour savoir cela
えええええええええええ
Mangeons les riches
Parce que celle des riches augmente de son côté 🙂 ?
Parce que celle des riches augmente de son côté, hein Anakin :/ ?
Quelqu’un a un lien vers l’étude de l’INSEE ?
Edit: https://www.insee.fr/fr/statistiques/8679561
Manger de la merde et avoir un job pourri et épuisant réduit l’espérance de vie quelle surprise….