18 Comments

  1. super_pasrelle on

    On l’a connaît déjà leur hypocrisie, le problème est que les milliardaires choisissent les sujets qu’ils donnent à manger au peuple.

    Je n’ai pas de tv donc si qqn en attend parler dites le moi mais j’ai des doutes que ça passe sur BFM ou CNews.

  2. Comment peut-on être multirécidiviste et policier ?

    Je ne comprends pas n’y a-t-il pas des conditions de non-condamnation à des crimes pour avoir le droit d’être policier ou gendarme ?

  3. Certain-Thought531 on

    Effectivement on voit pourquoi ils ont voulu étouffer ça si même ses collègues savaient qu’il était dangereux.

    Mais question quand même, s’ils savaient qu’il était dangereux pourquoi rien n’a été fait AVANT qu’il ne détruise la vie de cette gamine??

  4. Ladybugeater69 on

    J’ai pas envie de les défendre mais ou est-ce que le tweet de fdesouche accuse un étranger?

  5. Si la gauche veut se positionner sur l’insécurité, y a peut-être un créneau sur la police minée de caïds

  6. La formulation de l’article me trouble. On met l’accent sur le fait que ce soit un policier comme si c’était un triomphe sur l’extrême droite ? J’aurais mis l’accent sur la pauvre victime.

  7. Je suppose que l’extrême droite va lancer une campagne médiatique pour traiter tous les flics de violeurs ou violeurs potentiels, qu’il faudrait leur serrer la vis, imposer toute sortes de restrictions, etc… vu que c’est ce qu’ils font lorsque c’est un étranger de préférence (nationale) non blanc ?

  8. Le fléchage violeur–>immigré : quand ca ne marche pas, on en parle pas. Quand ca marche on sature les réseaux.

  9. Si son entourage professionnel il était au courant, il devrait y avoir un procès pour eux aussi, c’est un minima de la complicité.

    Totalement inacceptable dans la police.

    L’extrême droite au passage devrait aussi avoir son procès pour le caractère diffamant systémique de cette dramatique histoire.

  10. Et dès qu’ils ont appris la news, ils sont passé a la récupération du fait divers suivant.

  11. > Certains médias sont circonspects devant le silence total des autorités, qui ne communiquent pas sur l’affaire. Il n’en faut pas plus pour que la fachosphère s’excite : c’est sûr, le coupable est forcément un étranger. Le compte Fdesouche, **fond de cuve à pisse fasciste**, s’enflamme et parle d’une affaire «sous embargo médiatique, les autorités refusent de communiquer». Dans le monde parallèle de l’extrême droite, les médias comme Cnews ou BFM auraient dissimulé des faits criminels, alors que c’est littéralement leur fond de commerce.

    > […]

    > L’embargo médiatique se comprend tout à coup : **les autorités voulaient simplement protéger l’un des leurs. Comme toujours, les alertes ne manquaient pas : «Il était devenu incontrôlable, la hantise, c’était qu’il finisse par se servir de son arme» raconte un de ses collègues. Que faisait-il en liberté s’il était reconnu comme dangereux ? Plusieurs alertes avaient été lancées en raison de son caractère agressif envers les jeunes et les manifestant·es.** Ainsi, le viol de l’adolescente aurait pu être évité si les policiers violents n’étaient pas systématiquement protégés par leur direction. Que l’État et la police soient reconnus complices de ce crime.

    L’Extrême-Droite est en roue libre mais c’est incroyable que l’État ne fasse rien… Même si il ne s’agissait réellement que “d’une mauvaise pomme”, comment expliquer qu’il ait été protégé et que toutes les alertes ont été ignorées ?

    La commission Bétharam avait rendu un rapport complet pour montrer comment n’importe quelle institution, si elle n’est soumise à aucun contrôle indépendant régulier, pouvait progressivement se corrompre et en venir à se rendre complice du pire si jamais révéler celui-ci pouvait nuire à sa réputation ou ses finances. Ça a été un tel cas pratique que les macronistes ont pratiqué le même exercice à l’échelle du pays, Bayrou s’est mis à accuser la lanceuse d’alerte initiale d’être une salle conne hystérique lors d’une audition pathétique. Ses lieutenants seront même allés jusqu’à faire un chantage à l’investiture des municipales de Lille pour acheter le silence de la co-rapportrice macroniste, le tout avec le soutien d’un système médiatique qui répétait en cÅ“ur : *Il n’a rien à se reprocher, il ne savait rien, comment même imaginer qu’il puisse mettre ses enfants dans un lieu où les violences physiques et sexuelles sont courantes et impunies ? Et puis certains gamins méritent parfois de se prendre des gifles. Le vrai problème, c’etait surtout l’attitude du rapporteur LFI qui n’a pas traité le premier ministre avec le respect qu’il lui devait.*

  12. trode_mutagene on

    “Un policier de la BAC, ultra-violent” oui un policier de la BAC quoi, pas besoin de faire de pléonasme non plus on avait pigé.