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Moderation

Megafil : Pagaille politique
byu/NeoGenesisModeration infrance



Posted by NeoGenesisModeration

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22 Comments

  1. C’est quoi vos pronostics sur ce qu’il se passera d’ici ce soir ? Quelle décision va prendre Macron ?

  2. Je vais peut-être aller contre l’avis général, mais j’ai surtout pas envie qu’il démissionne. La gauche qui part en ordre dispersé, avec Mélenchon qui s’impose dans l’urgence comme le candidat de LFI moi je vois la catastrophe arriver direct.

    On va refaire les scores de 2022, Mélenchon sera tellement clivant en dehors de ses militants qu’il ne va pas progresser, et entre la droite qui a définitivement abandonné le principe du barrage républicain et la gauche qui en a marre d’être le dindon de la farce ça va finir par la plus grande abstention jamais vue au second tour et la victoire du RN. Qui réussira à s’en tirer malgré sa propre nuit des longs couteaux quand Marine ne voudra pas laisser la place à Bardella.

  3. **[Sur Telegram, une possible suspension de la réforme des retraites met le feu au camp présidentiel](https://www.mediapart.fr/journal/politique/081025/sur-telegram-une-possible-suspension-de-la-reforme-des-retraites-met-le-feu-au-camp-presidentiel)**

    *L’appel d’Élisabeth Borne à suspendre la réforme des retraites a déclenché dans la soirée de mardi un débat houleux dans la boucle interne des députés macronistes, à laquelle Mediapart a eu accès. Entre ceux qui veulent à tout prix convaincre le PS pour éviter la dissolution et ceux qui appellent à ne pas « mettre les deux genoux à terre », c’est la bataille de l’après-Lecornu qui se joue.*

    lleElle est l’une des premières figures du camp présidentiel à faire un pas concret en direction du Parti socialiste (PS). Dans un entretien accordé mardi 7 octobre au soir au Parisien, l’ancienne première ministre Élisabeth Borne, aujourd’hui ministre démissionnaire de l’éducation nationale, s’est dite « favorable » à une suspension de la réforme des retraites qu’elle a elle-même portée en 2023 lorsqu’elle était à Matignon, mais dont elle estime aujourd’hui qu’il ne faut pas en faire « un totem ».

    « Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d’une suspension [de cette réforme] jusqu’au débat qui devra se tenir lors de la prochaine élection présidentielle, affirme-t-elle dans les colonnes du quotidien. Dans le contexte actuel, pour avancer, il faut savoir écouter et bouger. Aucune démocratie, surtout quand un pays est à ce point fracturé, ne peut fonctionner si chacun ne fait pas l’effort d’écouter l’autre. »

    Des propos qui ont mis en ébullition la boucle Telegram des député·es Ensemble pour la République (EPR) toute une partie de la soirée et révélé les fractures internes au groupe macroniste. Relayé par l’élue Céline Calvez, l’entretien d’Élisabeth Borne a d’abord été moqué par son collègue de Nouvelle-Calédonie Nicolas Metzdorf – qui a lâché un « Taxons les riches ! » au second degré – avant de susciter un intense débat entre celles et ceux qui se disent favorables à cette suspension et les autres.

    « Est-ce à nous de dilapider notre propre héritage ? », a démarré l’ancienne porte-parole du gouvernement Barnier Maud Bregeon, bientôt suivie par Prisca Thevenot – « Euh ? » – et Charles Rodwell – « Sidéré ». « Notre propre héritage, il n’en restera rien si nous loupons cette dernière chance de compromis avant dissolution », a rétorqué Céline Calvez, quand Didier Le Gac enchérit : « Si nous on est incapables de faire des concessions, nous n’y arriverons pas. Suspension ne veut pas dire annulation. »

    **« Erreur stratégique »**

    Mais Prisca Thevenot et Maud Bregeon n’en ont pas démordu. « Indépendamment de ce qu’on pense du fond et de la nécessité de lâcher cette suspension. C’est une erreur stratégique de le faire maintenant, a indiqué la première dans la boucle. Cette suspension actée dans une négociation plus large au moment du budget aurait permis de négocier l’abandon de certaines demandes de la gauche en contrepartie. Par ailleurs le risque c’est que maintenant le PS demande l’abrogation pure et simple. »

    « Le compromis ce n’est pas mettre les deux genoux à terre par peur de la dissolution, a complété la seconde. Est-ce à nous de pousser à l’annulation de la seule réforme structurelle que nous avons portée devant les électeurs en 2022 ? » Et Maud Bregeon d’ajouter, en réponse à Céline Calvez qui regrettait que le groupe EPR manque de « nuance » : « La suspension n’existe pas. Réouvrir le débat en hémicycle aboutira à l’abrogation. »

    Le débat interne s’est poursuivi pendant plus d’une heure, révélant les fractures des macronistes sur le fond comme sur la forme. Alors que certain·es, à l’instar du député Stéphane Travert, saluaient l’initiative d’Élisabeth Borne en rappelant la nécessité d’« éviter une dissolution qui serait mortifère pour le pays et pour nous tous », d’autres, tels Franck Riester, regrettaient un « problème de méthode ». « Le dire comme ça maintenant risque d’être très contre-productif », a regretté l’ancien ministre des relations au Parlement.

    « Quoi qu’on en pense sur le fond : cette réforme nous a tous engagés, a abondé l’ex-ministre de l’économie Antoine Armand. Jusqu’à perdre un mandat pour nos collègues qui ne sont plus là. À être menacés à nos permanences. Lâcher dans une initiative individuelle une telle bombe sans aucune concertation avec nous, c’est un manque de respect. » Un avis partagé par la prédécesseuse d’Élisabeth Borne au ministère de l’éducation nationale, Anne Genetet.

    « Sauf qu’on est un parti. Pas une somme d’individualités, a nuancé cette dernière. Toute position individuelle fait le régal de tous ceux qui veulent notre perte, et ils sont nombreux, et déstabilise tous ceux qui nous soutiennent à commencer par nos militants qui prennent cette position pour un renoncement à ce que nous avons défendu. » À ce stade de la discussion, il convient de rappeler qu’il est ici question d’une réforme qui a engendré un mouvement social ayant mobilisé contre elle des millions de personnes pendant plusieurs mois. Et qui a finalement été adoptée par 49-3.

    **L’appel au calme d’Attal**

    Les échanges entre les député·es macronistes tournant légèrement en rond entre les soutiens de l’ancienne première ministre et ses détracteurs, certain·es ont tenté de calmer les esprits à coups de smileys et d’appels à « redescendre ».

    Le président du groupe EPR, Gabriel Attal, est finalement intervenu pour appeler les uns et les autres à « faire bloc » et à « éviter les divisions et débats entre [eux] publiquement ». Appelant à attendre le « choix qui aura été fait » par Emmanuel Macron, celui qui est également secrétaire général de Renaissance a tancé « les expressions publiques sur la base de spéculations », dans une pique qui ne disait pas son nom à sa prédécesseuse à Matignon, par ailleurs principale opposante interne.

    Quelques heures avant de faire savoir tout le mal qu’il pensait de cette sortie, Gabriel Attal avait lui-même lancé de grands appels à un compromis avec la gauche pour sortir de la crise. « Tout dans les résultats de la dissolution invite à partager le pouvoir », a-t-il redit sur France Inter mardi matin, après avoir échangé pendant quarante-cinq minutes avec Olivier Faure, le premier secrétaire du PS et la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier.

    L’ancien premier ministre avait d’autant moins de raisons de s’étonner de l’interview d’Élisabeth Borne que l’idée d’une suspension de la réforme des retraites a fait son chemin, entre lundi soir et mardi, dans les rangs macronistes. Jusqu’au premier d’entre eux, qui en a longtemps fait un totem, justement, mais a fini par donner des signaux positifs aux partisans d’une concession. « Le président de la République n’est pas aveugle : il faut bouger sinon on est morts », résume un conseiller élyséen.

    Conscient que ni le PS ni l’ancienne majorité ni la droite Les Républicains (LR) n’ont intérêt à une dissolution de l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron a tenté d’installer l’idée dans le paysage pour mieux les contraindre. C’est pour accélérer le rythme cardiaque des différentes formations politiques qu’il a fixé un délai resserré aux négociations menées par Sébastien Lecornu – s’achevant mercredi soir – et qu’il a fait savoir par son entourage qu’il « prendrait ses responsabilités en cas d’échec ».

    De même, l’Élysée a publiquement fait état de ses entretiens avec les présidents des chambres parlementaires, Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet. Avec un sous-entendu simple : les conditions fixées par la Constitution étant remplies, une dissolution est possible à tout moment.

  4. >Emmanuel Macron n’a pas évoqué la dissolution lors de son rendez-vous mardi avec Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale, dont la consultation préalable est obligatoire avant une telle décision, a déclaré cette dernière, mercredi sur RTL.

    J’abandonne, je comprends plus rien.

  5. Ici avant : “les modos censurent la presse libre comme Cnews ou le JDD mais postent eux-mêmes ces sources quand ça les arrange” ou “Je viens pas sur r/france pour lire du Valeurs Actuelles, effacez-moi ce lien qui renvoie vers ce torchon”

  6. Collapse_is_underway on

    Pourquoi est-ce que tout le monde continue de prétendre que le PS serait représentatif de la gauche ? C’est la gauche bourgeoise qui est là pour défendre ses intérêts.

  7. Toujours mon avis depuis hier et les nombreux rebondissement : il va démissionner.

    Il a clairement plus personne derrière lui, tout le monde le déteste. Il est devenu radioactif pour son propre parti bordel.

  8. Je m’insurge contre l’utilisation d’un panda roux pour representer Valeurs actuelles

  9. LordSblartibartfast on

    Résumé de l’intervention de Lecornu: “en fait on vient de se mettre d’accord avec le socle commun et on compte faire plier le PS comme en début d’année en leur disant « Notre stabilité ou le chaos »”

  10. Herbert_Leonard on

    L’intervention de Lecornu avant de rencontrer le PS est un peu grosse je trouve. Il annonce une “convergence” qui est à mon avis une injonction à ce que le PS les rejoigne. C’est le risque d’être vu comme des déstabilisateurs qu’on fait miroiter au PS avant même qu’ils aient eu leur mot à dire.

    C’est gros, mais ça peut marcher, trop de petits fours sont en jeu.

  11. Est-ce que LFI a discuté ou doit discuter avec Lecornu dans le cadre de ces négociations? Si non quelle est la raison : pas invités? LFI a fait savoir que jamais ils n’iraient? Est-ce qu’un des camps a fait un pas vers l’autre?

  12. Apparemment des rumeurs préfectorales qui disent qu’on leur demande d’être prêt à des élections le 16/23 novembre. Mettez vous bien à jour sur les listes électorales

  13. En fait l’annonce de dire “On est tous d’accord ça commence à marcher” publiquement c’est très malin parce que maintenant qu’il va aller voir le PS et les écolos, ils vont être obligés de dire oui sinon ça sera eux les méchants déstabiliseurs de démocratie.