Bah si, ça a servi! Ça a fait gonfler les dividendes !
HelsifZhu on
Ils disent ça parce qu’ils sont pas milliardaires !
Caramel_Mou on
Article d’envieux qui n’ont pas eu la présence d’esprit de placer leurs économies sur un PEA il y a dix ans. Il est encore temps !
HaitiuWasTaken on
Comment ça donner plus d’argent aux entreprises ne ruisselle pas vers les employés ni même l’entreprise mais est capté par les patrons et les actionnaires ?! Mais ça fait que 90 ans qu’on essaie, essayons encore une fois, allez, encore juste une fois et cette fois ça va marcher, promis !
Lussarc on
KEUWAAA ? Qu’entends-je ? Qu’ouis-je ?
Rogner sur l’argent public issu des impôts sur les entreprises sans aucune contrepartie garantie n’aurait pas un effet positif sur les prolos ?
Je n’ose y croire. J’en suis estomaqué. C’est incompréhensible.
J’en tombe des nues.
DJCrispyRice on
Ça a servi, juste pas aux bonnes personnes
SnooChipmunks5393 on
La conclusion de l’étude est quand même assez différente du titre de l’article…
holbanner on
Mais non?
Francoise-70ans on
Mais que pourra t on faire quand on ne pourra plus supprimer ces impôts quand ceux-ci ne rapporteront plus rien ? : faire payer un loyer (avec taxe d’habitation car résidence secondaire) aux salariés qui utilisent les moyens de l’entreprise ?…
Le rapport décrit dans un premier temps le ciblage de la réforme des impôts de production. Ce ciblage apparaît favorable aux au secteur industriel et aux des entreprises orientées à l’export. Le rapport également montre que les gains de la réforme sont distribués très différemment de ceux d’autres politiques de soutien à l’emploi et la compétitivité comme les allègements généraux.
**Globalement, le rapport trouve peu de résultats empiriques clairs concernant les effets de la réforme sur l’activité et l’investissement des entreprises les plus ciblées.
Cette absence de résultats significatifs reflète en partie à la difficulté d’évaluer cette réforme qui tient à la fois à la forte dispersion des gains liées à la CVAE et au caractère très particulier des entreprises bénéficiant de la baisse de la CFE sur les locaux industriels ainsi qu’au contexte macroéconomique très volatil**
Le rapport dit “on arrive pas à bien analyser cette politique” et le titre dit “la baisse des impôts de production ne sert à rien”.
Premier point a noter, l’étude est faites sur les années de la crise COVID, et les chercheur disent plusieures fois *”La réforme au lieu dans un contexte de forte variabilité macroéconomique liée aux suites de la crise COVID-19, ce qui a complique l’identification précise des effets de la réforme et explique vraisemblablement l’absence de résultats robustes.”*
A coté de ca, leur conclusions sont: *Le rapport décrit dans un premier temps le ciblage de la réforme des impôts de production. Ce ciblage apparaît favorable aux au secteur industriel et aux des entreprises orientées à l’export. Le rapport également montre que les gains de la réforme sont distribués très différemment de ceux d’autres politiques de soutien à l’emploi et la compétitivité comme les allègements généraux. Globalement, le rapport trouve peu de résultats empiriques clairs concernant les effets de la réforme sur l’activité et l’investissement des entreprises les plus ciblées. Cette absence de résultats significatifs reflète en partie à la difficulté d’évaluer cette réforme qui tient à la fois à la forte dispersion des gains liées à la CVAE et au 14 Synthèse des résultats caractère très particulier des entreprises bénéficiant de la baisse de la CFE sur les locaux industriels ainsi qu’au contexte macroéconomique très volatile.*
Bref, on en revient toujours au même trucs: les réformes sont trop complexes pour pouvoir être évalués, sont faites sans méchanismes de controles (même non contraignant!), et plusieures réformes sont faites en même temps ce qui empéche de faire des groupes de control clair.
idee_fx2 on
Pour ceux qui sont intéressés par un contrepoint approfondi sur les impôts de production :
Personnellement, étant favorable à la réindustrialisation de la France, je suis plutôt favorable aux mesures proposées par cet article. Notamment celle du grand travers français de compenser nos impôts plus élèves que la moyenne européenne en multipliant les niches fiscales et autres subventions régionales dans un millefeuille incompréhensible.
Hamtagros on
Si une chose : donner plus d’argent aux riches.
NightSkyth on
En 38 minutes, 10 commentaires, 10 personnes qui n’ont pas lu l’article mais seulement le titre qui confirme leur biais
GonzagueFromNevers on
En fait si, ça a servi a quelque chose mais pas ce à quoi les politiques naifs s’attendaient. Augmentation des dividendes, des salaires des dirigeants mais pas de création d’emplois.
La variable emploi et salaire ne se modifie qu’à la baisse pour compenser des impôts et taxes.
One-Yesterday-9949 on
Qui aurait pu prédire.
Vindve on
L’étude dit donc : on ne sait pas analyser les effets et les années Covid ont foutu le bordel.
Mais en étant de gauche, je suis favorable à la disparition des impôts de production, en les remplaçant par d’autres sources de revenu.
Faut bien comprendre de quoi il s’agit : pour toutes les entreprises, on prend le chiffre d’affaire (pas le bénéfice, pas la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires) et on prend un impôt dessus. C’est assez balot pour toutes les entreprises qui ont un modèle où une entreprise A fait de la matière première pour une entreprise B qui la tranforme pour la passer à une entreprise C etc, c’est à dire l’industrie. Parce que du coup tu te retrouves à taxer de multiples fois la même chose.
C’est bien plus intelligent de taxer du coup soit le bénéfice, soit la valeur ajoutée, soit les dividendes, enfin tout sauf la production brute.
Une autre source de “revenus” : arrêter de donner des subventions à gogo. Parce que ces subventions ne vont qu’aux entreprises qui savent se faire bien voir ou qui sont suffisamment grosses pour avoir des gens dédiés à la chasse aux subventions, aux Appels à Manifestation d’intérêt etc. C’est bête mais c’est des compétences internes qu’il faut avoir pour ça. Et donc du coup, on file du pognon aux boîtes qui savent vendre du vent. C’est pas les meilleures. Arrêtons donc concomitamment les impôts de production et diminuons les subs et voilà.
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Bah si, ça a servi! Ça a fait gonfler les dividendes !
Ils disent ça parce qu’ils sont pas milliardaires !
Article d’envieux qui n’ont pas eu la présence d’esprit de placer leurs économies sur un PEA il y a dix ans. Il est encore temps !
Comment ça donner plus d’argent aux entreprises ne ruisselle pas vers les employés ni même l’entreprise mais est capté par les patrons et les actionnaires ?! Mais ça fait que 90 ans qu’on essaie, essayons encore une fois, allez, encore juste une fois et cette fois ça va marcher, promis !
KEUWAAA ? Qu’entends-je ? Qu’ouis-je ?
Rogner sur l’argent public issu des impôts sur les entreprises sans aucune contrepartie garantie n’aurait pas un effet positif sur les prolos ?
Je n’ose y croire. J’en suis estomaqué. C’est incompréhensible.
J’en tombe des nues.
Ça a servi, juste pas aux bonnes personnes
La conclusion de l’étude est quand même assez différente du titre de l’article…
Mais non?
Mais que pourra t on faire quand on ne pourra plus supprimer ces impôts quand ceux-ci ne rapporteront plus rien ? : faire payer un loyer (avec taxe d’habitation car résidence secondaire) aux salariés qui utilisent les moyens de l’entreprise ?…
Titre trompeur.
Il cite une étude de l’IPP https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2025/10/FS_ImpotsProductions-9.pdf
Dont la conclusion est la suivante :
Le rapport décrit dans un premier temps le ciblage de la réforme des impôts de production. Ce ciblage apparaît favorable aux au secteur industriel et aux des entreprises orientées à l’export. Le rapport également montre que les gains de la réforme sont distribués très différemment de ceux d’autres politiques de soutien à l’emploi et la compétitivité comme les allègements généraux.
**Globalement, le rapport trouve peu de résultats empiriques clairs concernant les effets de la réforme sur l’activité et l’investissement des entreprises les plus ciblées.
Cette absence de résultats significatifs reflète en partie à la difficulté d’évaluer cette réforme qui tient à la fois à la forte dispersion des gains liées à la CVAE et au caractère très particulier des entreprises bénéficiant de la baisse de la CFE sur les locaux industriels ainsi qu’au contexte macroéconomique très volatil**
Le rapport dit “on arrive pas à bien analyser cette politique” et le titre dit “la baisse des impôts de production ne sert à rien”.
Lien du rapport pour ceux qui veulent faire plus que des petites phrases aigres : [https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2025/10/FS_ImpotsProductions-9.pdf](https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2025/10/FS_ImpotsProductions-9.pdf)
Premier point a noter, l’étude est faites sur les années de la crise COVID, et les chercheur disent plusieures fois *”La réforme au lieu dans un contexte de forte variabilité macroéconomique liée aux suites de la crise COVID-19, ce qui a complique l’identification précise des effets de la réforme et explique vraisemblablement l’absence de résultats robustes.”*
A coté de ca, leur conclusions sont: *Le rapport décrit dans un premier temps le ciblage de la réforme des impôts de production. Ce ciblage apparaît favorable aux au secteur industriel et aux des entreprises orientées à l’export. Le rapport également montre que les gains de la réforme sont distribués très différemment de ceux d’autres politiques de soutien à l’emploi et la compétitivité comme les allègements généraux. Globalement, le rapport trouve peu de résultats empiriques clairs concernant les effets de la réforme sur l’activité et l’investissement des entreprises les plus ciblées. Cette absence de résultats significatifs reflète en partie à la difficulté d’évaluer cette réforme qui tient à la fois à la forte dispersion des gains liées à la CVAE et au 14 Synthèse des résultats caractère très particulier des entreprises bénéficiant de la baisse de la CFE sur les locaux industriels ainsi qu’au contexte macroéconomique très volatile.*
Bref, on en revient toujours au même trucs: les réformes sont trop complexes pour pouvoir être évalués, sont faites sans méchanismes de controles (même non contraignant!), et plusieures réformes sont faites en même temps ce qui empéche de faire des groupes de control clair.
Pour ceux qui sont intéressés par un contrepoint approfondi sur les impôts de production :
https://institutmontaigne.org/expressions/les-impots-de-production-reflets-des-travers-francais
Personnellement, étant favorable à la réindustrialisation de la France, je suis plutôt favorable aux mesures proposées par cet article. Notamment celle du grand travers français de compenser nos impôts plus élèves que la moyenne européenne en multipliant les niches fiscales et autres subventions régionales dans un millefeuille incompréhensible.
Si une chose : donner plus d’argent aux riches.
En 38 minutes, 10 commentaires, 10 personnes qui n’ont pas lu l’article mais seulement le titre qui confirme leur biais
En fait si, ça a servi a quelque chose mais pas ce à quoi les politiques naifs s’attendaient. Augmentation des dividendes, des salaires des dirigeants mais pas de création d’emplois.
La variable emploi et salaire ne se modifie qu’à la baisse pour compenser des impôts et taxes.
Qui aurait pu prédire.
L’étude dit donc : on ne sait pas analyser les effets et les années Covid ont foutu le bordel.
Mais en étant de gauche, je suis favorable à la disparition des impôts de production, en les remplaçant par d’autres sources de revenu.
Faut bien comprendre de quoi il s’agit : pour toutes les entreprises, on prend le chiffre d’affaire (pas le bénéfice, pas la valeur ajoutée, le chiffre d’affaires) et on prend un impôt dessus. C’est assez balot pour toutes les entreprises qui ont un modèle où une entreprise A fait de la matière première pour une entreprise B qui la tranforme pour la passer à une entreprise C etc, c’est à dire l’industrie. Parce que du coup tu te retrouves à taxer de multiples fois la même chose.
C’est bien plus intelligent de taxer du coup soit le bénéfice, soit la valeur ajoutée, soit les dividendes, enfin tout sauf la production brute.
Une autre source de “revenus” : arrêter de donner des subventions à gogo. Parce que ces subventions ne vont qu’aux entreprises qui savent se faire bien voir ou qui sont suffisamment grosses pour avoir des gens dédiés à la chasse aux subventions, aux Appels à Manifestation d’intérêt etc. C’est bête mais c’est des compétences internes qu’il faut avoir pour ça. Et donc du coup, on file du pognon aux boîtes qui savent vendre du vent. C’est pas les meilleures. Arrêtons donc concomitamment les impôts de production et diminuons les subs et voilà.