Share.

9 Comments

  1. La Bolloré tv mène son combat anti républicain .
    Je ne vois pas ce qu il y a de nouveau sous le soleil ?

  2. Faut avouer c’est plutôt bien joué. A mon avis ça démontre le vide du concept initial. Il suffisait pas de dire “gnagna votez pour nous les gentils contre les méchants” sans aucune proposition de politique favorable aux électeurs, manifestement. C’est très susceptible d’être détourné, puis retourné. Aujourd’hui beaucoup tentent ça (Harris) et vont le retenter, et vont échouer.

    Quelque part je ne suis pas effrayé par le front républicain anti-LFI, ça a plutôt réussi au FN sur la durée. C’est plutôt la masse médiatique qui sera irrévocablement contre eux jusqu’à la fin, il n’y aura jamais de “dédiabolisation” dans les médias mainstream, par construction d’un mouvement de gauche et par construction de l’ownership actuel des médias, y a juste aucune compatibilité. Faut plutôt parier sur la perte de popularité de ces médias que sur un gain de sympathie pour LFI.

  3. Un truc qui doit être compris par tous, c’est l’intrication extrême des instituts de sondage et de la presse mainstream. Exemple ici : le Figaro, a priori plutôt de droite, commande un sondage à un sondeur avec un thème précis. Ca pourrait être un sondeur possédé par un milliardaire type Bolloré, mais c’est même pas obligé. Si le sondage dit ce que t’attendais/t’espérais (“les gens n’aiment pas Mélenchon”), tu fais ton article et tu lances la machine sur tous les plateaux (cf CNews, “LFI : premier danger politique de France”). Si le sondage ne dit pas ça, j’imagine que tu pourrais tout bonnement le taire, et en re-commander un la semaine suivante jusqu’à temps que t’obtiennes une bonne headline. Et c’est évidemment sans parler de toutes les façons dont les sondeurs pourraient faire des sondages biaisés, je suppose même qu’ils sont compétents et de bonne foi, ici.

  4. On peut arrêter de parler de front républicain pour désigner les saboteurs de la République ? Un front anti-républicain à la limite…