**La valeur de l’entreprise de Larry Ellison s’était envolée après l’annonce de grands investissements dans des data centers. Trois mois plus tard, la baisse est rude : − 50 %, à cause de doutes sérieux sur la concrétisation des promesses. Une désillusion qui commence à se propager à tout le secteur.**
Lorsque Oracle, la firme de Larry Ellison, avait présenté son carnet de commandes mirobolant, en septembre, et un contrat de 300 milliards de dollars (256 milliards d’euros) pour faire tourner les modèles de la firme d’intelligence artificielle (IA) OpenAI, l’action s’était envolée de près de 40 % et avait fait de M. Ellison, l’espace d’un instant, l’homme le plus riche du monde, devant Elon Musk. Depuis ses plus hauts, l’action a été divisée par deux, perdant encore plus de 5 % mercredi 17 décembre et entraînant dans son sillage l’indice Nasdaq, riche en technologies, qui a fini la séance en recul de 1,8 %.
A chaque jour, sa mauvaise nouvelle, qui suscite le doute quant à l’existence d’une bulle dans l’IA, que le cas d’Oracle semble symboliser. Le 10 décembre, la firme annonce, lors de ses résultats trimestriels, qu’elle va augmenter ses investissements dans l’IA sur l’année de 35 milliards à 50 milliards de dollars. C’est trop, avec pas assez de profits garantis à la clé : l’action dévisse de plus de 10 %.
Le marché s’inquiète aussi de l’endettement excessif de la firme, qui a un cash-flow négatif de 10 milliards de dollars sur le premier semestre, a levé 18 milliards de dollars d’obligations et a vu sa dette augmenter de 45 % en un an pour atteindre près de 120 milliards de dollars. Résultat, la dette d’Oracle se négocie presque comme si elle appartenait à la catégorie des junk bonds, ces obligations peu certaines d’être remboursées.
Le 12 décembre, l’agence Bloomberg rapporte que la construction des centres de données (data centers) construits pour OpenAI, la firme Sam Altman inventeur de ChatGPT, pourrait être retardée de 2027 à 2028 en raison de manque de main-d’œuvre et de matériel, provoquant un nouveau recul du titre de plus de 4 %, en dépit des dénégations de la firme.
Enfin, mercredi 17 décembre, le Financial Times révèle qu’il existe des doutes sur le financement d’un data center de 10 milliards de dollars à Saline Township, dans le Michigan, les négociations avec la firme financière Blue Owl, partenaire majeur d’Oracle, ayant échoué, provoquant une nouvelle chute. Un commentaire de l’agence Bloomberg résume la situation : « Le pari d’Oracle sur l’intelligence artificielle, d’une valeur de 300 milliards de dollars, est rapidement devenu un indicateur de la bulle spéculative. »
**« Les signes s’accumulent »**
Trop d’investissements, trop de coûts, trop de retard, trop de dette, la confiance exubérante du début d’année est bien passée et le moindre écart suscite une défiance des investisseurs qui avaient porté aux nues les leader de l’IA au premier semestre. C’est aussi le cas de CoreWeave, un centre de traitement des bitcoins du New Jersey transformé en centre de traitement de données pour l’IA, partenaire des grands du secteur, qui a perdu les deux tiers de sa valeur depuis les plus haut et effacé plus de 60 milliards de dollars de capitalisation. L’accélérateur de la chute a été un délai dans la construction de data center dans le Texas, affecté entre autres par des pluies torrentielles ainsi qu’une acquisition ratée. Lundi 15 décembre, c’était au tour du fabricant de microprocesseurs Broadcom de reculer de plus de 10 % après que des doutes eurent émergé sur l’érosion de ses marges.
« Le secteur de l’intelligence artificielle continue à prendre l’eau, a résumé, mardi 16 décembre, à Bloomberg Jonathan Krinsky, analyste chez BTIG. Bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer qu’il s’agit du sommet pour les actions du secteur de l’IA, les signes s’accumulent, indiquant qu’il ne s’agit pas d’un simple ralentissement temporaire. L’autre question est la suivante : si l’IA est effectivement en train de perdre son leadership, où se situera le nouveau leadership ? » Nulle part pour l’instant, dans une économie tirée uniquement par l’IA.
Comme on est aux Etats-Unis et que Wall Street n’aime pas les mauvaises nouvelles, les traders ont trouvé de jolis mots pour décrire la situation : « volatilité », euphémisme de la baisse, et surtout « rotation », pour expliquer que les investisseurs se réfugient vers des valeurs plus sûres. La glissade n’est pas généralisée. Certes une légère baisse a eu lieu, le Nasdaq étant 5,5 % en dessous de son record de la fin octobre tandis que le S&P 500 qui représente les grandes entreprises, est en retrait de moins de 3 %, mais on est loin d’une correction. Surtout, le marché continue de faire ses évaluations entreprise par entreprise.
Apple, accusée d’avoir raté le virage de l’IA, s’en porte bien ; Meta est salué pour avoir décidé la réduction de son projet ruineux de Metavers, cet univers virtuel en trois dimensions qui est resté très virtuel, tandis qu’Alphabet-Google s’installe en leader de l’IA. Ce discernement empêche pour l’instant toute panique. L’enjeu décisif est de savoir si OpenAI, la firme de Sam Altman, parviendra à réaliser les centaines de milliards de dollars d’investissements qu’il a promis de faire. Beaucoup en doutent, mais l’entreprise et ses actionnaires actuels sont confiants. Selon le média The Information, OpenAI a mené des discussions avec des investisseurs afin de lever des dizaines de milliards de dollars, sur la base d’une valorisation de 750 milliards de dollars. Mais comme l’entreprise n’est pas cotée en Bourse, le jugement ne viendra pas de Wall Street.
PasSiAmusant on
Doigts croisés.
Ma_Joad on
Franchement si on arrive à tuer cette bulle de merde, je suis fier de l’humanité, et ça n’arrive pas souvent
Alfe-red on
Mes deux centimes. Mais je voudrais carrement voir toutes ces entreprises se casser la gueule et disparaitre.
Yseader on
On pourra ironiser en mode “ah bah ça alors” mais on sait très bien qui paiera le plus les effets de tout ça, avec les charrettes de licenciés en masse, déjà que c’est une boucherie en ce moment.
Poglosaurus on
On est encore loin de la crevaison.
jo726 on
Ça me ferait très plaisir de voir ce bâtard de Larry Ellison dans la merde.
FluffyOwl77 on
Une pensée pour Crucial qui a tout misé là dessus il y a 2 semaines. Leur annonce vieillit mal.
valpacino-ios on
Le jour où vous comprendrez que y a pas de bulle sur l’IA dans les marchés côtés…
woprandi on
Boîte de merde
Kornikus on
Je prie le dieu de la RAM, de la NAND et de la barrette en tout genre pour que tout ça explose violemment dans la gueule de tout ce beau monde …
Ça fait des mois voire des années qu’on en est à ce stade :
>Bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer qu’il s’agit du sommet pour les actions du secteur de l’IA, les signes s’accumulent, indiquant qu’il ne s’agit pas d’un simple ralentissement temporaire.
“Les signes s’accumulent”
Et ça va continuer.
Deux ans avant que les gens comprennent qu’il n’y a pas de bulle ?
AdventurousSir6505 on
Arrêtez de vous exciter avec l’effondrement des bulles et des marchés. Ca fait combien de temps qu’on nous promet l’effondrement ? Le marchés est truqués et noyés sous la liquidité. Ils gagnent toujours à la fin
throwhb78 on
c’est une goutte d’eau dans un vase, google, meta, etc se portent tres bien
balalaykha on
Pensez à vendre. La chute risque d’être brutale.
nexnen on
Je sais pas, et si ils s’en remettaient tout bonnement ?
Juste ils auront du matériel en trop et monterons leur prix, voilà.
Ils peuvent raser la planète 20 fois et rester comme ça non ?
OverjoyedBanana on
Cheh
Kilucrulustucru on
Ouais enfin vous emballez pas, l’action est quand même à +75% en deux ans et ils sont loin de couler. Quand aux concurrents ils se portent à merveille.
Je suis le premier à vouloir la fin de cette bulle mais on en est très très loin, même pour Oracle
ilolus on
Qu’est-ce que c’est génial le capitalisme et le marché libre ! Personne ne sait s’il y a une bulle ou non parce que personne ne sait évaluer le marché de l’IA et ses débouchés. Chacun y va de sa petite boule de cristal, pendant ce temps dans le monde réel des emplois (i.e des salaires pour genre payer le loyer et la nourriture) sont menacés et les ressources naturelles (rares) sont gaspillées pour une multitude de projets dont une minorité seront viables.
Qu’on brûle la Bourse (ou qu’on débranche ses serveurs).
daft_babylone on
A lire les comms, on dirait que certains espèrent une crise financière.
vinz-le-marocain on
hâte que cette bulle éclate!
Just-Connection5960 on
>oracle
>incapable de prédire le futur
Comment ils arrivent à justifier ça aux actionnaires ?
Redducer on
Par rapport à son pic, l’action Oracle a perdu beaucoup (mais pas 50% comme lu par ailleurs).
Par rapport au début 2025… ça reste +9%.
Donc l’explosion de la bulle, on n’y est pas encore exactement.
Zealousideal-Pool575 on
+2% aujourd’hui, +10% en un an, +180% en 5 ans.
La fameuse explosion de la bulle. Mais continuez, vos livrets A vous rendront riches.
Bowb31 on
On arrive au moment ou la bulle se transforme en domino ou bien?
darknekolux on
Larry Ellison le techno fasciste
Strabisme on
Qu’on rentre en récession dès maintenant par pitié, ça ira plus vite au moins
28 Comments
*Arnaud Leparmentier*
**La valeur de l’entreprise de Larry Ellison s’était envolée après l’annonce de grands investissements dans des data centers. Trois mois plus tard, la baisse est rude : − 50 %, à cause de doutes sérieux sur la concrétisation des promesses. Une désillusion qui commence à se propager à tout le secteur.**
Lorsque Oracle, la firme de Larry Ellison, avait présenté son carnet de commandes mirobolant, en septembre, et un contrat de 300 milliards de dollars (256 milliards d’euros) pour faire tourner les modèles de la firme d’intelligence artificielle (IA) OpenAI, l’action s’était envolée de près de 40 % et avait fait de M. Ellison, l’espace d’un instant, l’homme le plus riche du monde, devant Elon Musk. Depuis ses plus hauts, l’action a été divisée par deux, perdant encore plus de 5 % mercredi 17 décembre et entraînant dans son sillage l’indice Nasdaq, riche en technologies, qui a fini la séance en recul de 1,8 %.
A chaque jour, sa mauvaise nouvelle, qui suscite le doute quant à l’existence d’une bulle dans l’IA, que le cas d’Oracle semble symboliser. Le 10 décembre, la firme annonce, lors de ses résultats trimestriels, qu’elle va augmenter ses investissements dans l’IA sur l’année de 35 milliards à 50 milliards de dollars. C’est trop, avec pas assez de profits garantis à la clé : l’action dévisse de plus de 10 %.
Le marché s’inquiète aussi de l’endettement excessif de la firme, qui a un cash-flow négatif de 10 milliards de dollars sur le premier semestre, a levé 18 milliards de dollars d’obligations et a vu sa dette augmenter de 45 % en un an pour atteindre près de 120 milliards de dollars. Résultat, la dette d’Oracle se négocie presque comme si elle appartenait à la catégorie des junk bonds, ces obligations peu certaines d’être remboursées.
Le 12 décembre, l’agence Bloomberg rapporte que la construction des centres de données (data centers) construits pour OpenAI, la firme Sam Altman inventeur de ChatGPT, pourrait être retardée de 2027 à 2028 en raison de manque de main-d’œuvre et de matériel, provoquant un nouveau recul du titre de plus de 4 %, en dépit des dénégations de la firme.
Enfin, mercredi 17 décembre, le Financial Times révèle qu’il existe des doutes sur le financement d’un data center de 10 milliards de dollars à Saline Township, dans le Michigan, les négociations avec la firme financière Blue Owl, partenaire majeur d’Oracle, ayant échoué, provoquant une nouvelle chute. Un commentaire de l’agence Bloomberg résume la situation : « Le pari d’Oracle sur l’intelligence artificielle, d’une valeur de 300 milliards de dollars, est rapidement devenu un indicateur de la bulle spéculative. »
**« Les signes s’accumulent »**
Trop d’investissements, trop de coûts, trop de retard, trop de dette, la confiance exubérante du début d’année est bien passée et le moindre écart suscite une défiance des investisseurs qui avaient porté aux nues les leader de l’IA au premier semestre. C’est aussi le cas de CoreWeave, un centre de traitement des bitcoins du New Jersey transformé en centre de traitement de données pour l’IA, partenaire des grands du secteur, qui a perdu les deux tiers de sa valeur depuis les plus haut et effacé plus de 60 milliards de dollars de capitalisation. L’accélérateur de la chute a été un délai dans la construction de data center dans le Texas, affecté entre autres par des pluies torrentielles ainsi qu’une acquisition ratée. Lundi 15 décembre, c’était au tour du fabricant de microprocesseurs Broadcom de reculer de plus de 10 % après que des doutes eurent émergé sur l’érosion de ses marges.
« Le secteur de l’intelligence artificielle continue à prendre l’eau, a résumé, mardi 16 décembre, à Bloomberg Jonathan Krinsky, analyste chez BTIG. Bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer qu’il s’agit du sommet pour les actions du secteur de l’IA, les signes s’accumulent, indiquant qu’il ne s’agit pas d’un simple ralentissement temporaire. L’autre question est la suivante : si l’IA est effectivement en train de perdre son leadership, où se situera le nouveau leadership ? » Nulle part pour l’instant, dans une économie tirée uniquement par l’IA.
Comme on est aux Etats-Unis et que Wall Street n’aime pas les mauvaises nouvelles, les traders ont trouvé de jolis mots pour décrire la situation : « volatilité », euphémisme de la baisse, et surtout « rotation », pour expliquer que les investisseurs se réfugient vers des valeurs plus sûres. La glissade n’est pas généralisée. Certes une légère baisse a eu lieu, le Nasdaq étant 5,5 % en dessous de son record de la fin octobre tandis que le S&P 500 qui représente les grandes entreprises, est en retrait de moins de 3 %, mais on est loin d’une correction. Surtout, le marché continue de faire ses évaluations entreprise par entreprise.
Apple, accusée d’avoir raté le virage de l’IA, s’en porte bien ; Meta est salué pour avoir décidé la réduction de son projet ruineux de Metavers, cet univers virtuel en trois dimensions qui est resté très virtuel, tandis qu’Alphabet-Google s’installe en leader de l’IA. Ce discernement empêche pour l’instant toute panique. L’enjeu décisif est de savoir si OpenAI, la firme de Sam Altman, parviendra à réaliser les centaines de milliards de dollars d’investissements qu’il a promis de faire. Beaucoup en doutent, mais l’entreprise et ses actionnaires actuels sont confiants. Selon le média The Information, OpenAI a mené des discussions avec des investisseurs afin de lever des dizaines de milliards de dollars, sur la base d’une valorisation de 750 milliards de dollars. Mais comme l’entreprise n’est pas cotée en Bourse, le jugement ne viendra pas de Wall Street.
Doigts croisés.
Franchement si on arrive à tuer cette bulle de merde, je suis fier de l’humanité, et ça n’arrive pas souvent
Mes deux centimes. Mais je voudrais carrement voir toutes ces entreprises se casser la gueule et disparaitre.
On pourra ironiser en mode “ah bah ça alors” mais on sait très bien qui paiera le plus les effets de tout ça, avec les charrettes de licenciés en masse, déjà que c’est une boucherie en ce moment.
On est encore loin de la crevaison.
Ça me ferait très plaisir de voir ce bâtard de Larry Ellison dans la merde.
Une pensée pour Crucial qui a tout misé là dessus il y a 2 semaines. Leur annonce vieillit mal.
Le jour où vous comprendrez que y a pas de bulle sur l’IA dans les marchés côtés…
Boîte de merde
Je prie le dieu de la RAM, de la NAND et de la barrette en tout genre pour que tout ça explose violemment dans la gueule de tout ce beau monde …
[https://www.reddit.com/r/optionstrading/comments/1plc6rl/michael_burry_right_now_somewhere/](https://www.reddit.com/r/optionstrading/comments/1plc6rl/michael_burry_right_now_somewhere/)
Sérieusement…
Ça fait des mois voire des années qu’on en est à ce stade :
>Bien qu’il soit encore trop tôt pour affirmer qu’il s’agit du sommet pour les actions du secteur de l’IA, les signes s’accumulent, indiquant qu’il ne s’agit pas d’un simple ralentissement temporaire.
“Les signes s’accumulent”
Et ça va continuer.
Deux ans avant que les gens comprennent qu’il n’y a pas de bulle ?
Arrêtez de vous exciter avec l’effondrement des bulles et des marchés. Ca fait combien de temps qu’on nous promet l’effondrement ? Le marchés est truqués et noyés sous la liquidité. Ils gagnent toujours à la fin
c’est une goutte d’eau dans un vase, google, meta, etc se portent tres bien
Pensez à vendre. La chute risque d’être brutale.
Je sais pas, et si ils s’en remettaient tout bonnement ?
Juste ils auront du matériel en trop et monterons leur prix, voilà.
Ils peuvent raser la planète 20 fois et rester comme ça non ?
Cheh
Ouais enfin vous emballez pas, l’action est quand même à +75% en deux ans et ils sont loin de couler. Quand aux concurrents ils se portent à merveille.
Je suis le premier à vouloir la fin de cette bulle mais on en est très très loin, même pour Oracle
Qu’est-ce que c’est génial le capitalisme et le marché libre ! Personne ne sait s’il y a une bulle ou non parce que personne ne sait évaluer le marché de l’IA et ses débouchés. Chacun y va de sa petite boule de cristal, pendant ce temps dans le monde réel des emplois (i.e des salaires pour genre payer le loyer et la nourriture) sont menacés et les ressources naturelles (rares) sont gaspillées pour une multitude de projets dont une minorité seront viables.
Qu’on brûle la Bourse (ou qu’on débranche ses serveurs).
A lire les comms, on dirait que certains espèrent une crise financière.
hâte que cette bulle éclate!
>oracle
>incapable de prédire le futur
Comment ils arrivent à justifier ça aux actionnaires ?
Par rapport à son pic, l’action Oracle a perdu beaucoup (mais pas 50% comme lu par ailleurs).
Par rapport au début 2025… ça reste +9%.
Donc l’explosion de la bulle, on n’y est pas encore exactement.
+2% aujourd’hui, +10% en un an, +180% en 5 ans.
La fameuse explosion de la bulle. Mais continuez, vos livrets A vous rendront riches.
On arrive au moment ou la bulle se transforme en domino ou bien?
Larry Ellison le techno fasciste
Qu’on rentre en récession dès maintenant par pitié, ça ira plus vite au moins