“You just have to relearn how to go out without drinking”: the phenomenon of “Sober Parties” is growing in nightclubs

https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/reportage-il-faut-juste-reapprendre-a-sortir-sans-boire-le-phenomene-des-sober-parties-monte-dans-les-boites-de-nuit_7661707.html

Posted by Andvarey

17 Comments

  1. la_mine_de_plomb on

    >Derrière Corentin, le barman, pas de vodka ni de gin mais un choix d’une trentaine de boissons. *”Du Komboutcha, des thés détox, des thés énergisants…”*, montre-t-il.

    Mouvement sectaire.

  2. Maintenant que je bois presque plus je sors plus mais aller en boîte à 1h jusqu’à 4-5h sans boire ça va être une soirée morte de chez morte. Autant faire un petit repas de vieux entre amis à la place

  3. LeftInteraction8511 on

    On parle beaucoup de l’alcool mais on ne parle pas des drogues qui circulent allègrement dans ces soirées.

    Je me suis retrouvé dans un bar « dansant » il y a peu et j’ai passé la soirée à voir des gamins de 18/20 ans passer leur temps à sniffer je sais pas quoi.

    Je ne dis pas que l’alcool c’est mieux mais ce truc des soirées sobres, ça me paraît marginal par rapport à l’ampleur du problème de la consommation de drogues aujourd’hui.

  4. DeliciousAirline5302 on

    J’ai jamais envie d’aller en boite avant d’être déjà bien alcoolisé. Du coup j’y vois strictement aucun intérêt. Mais grand bien leur fasse j’imagine.

    Et je pense que les phénomène ne monte pas tant que ça, c’est surtout un truc dont un journaliste a entendu parler à un café et il a fait un article quoi.

  5. National-Tennis-4528 on

    Le problème c’est surtout que les moches (filles ET garçons) n’ont aucune chance sans alcool. Ça va pas faire remonter la natalité ces conneries là.

  6. jeanclaudevandingue on

    On devrait plutôt favoriser les consultations de psychologues et de psychiatres pour traiter les causes des consommations excessives. Les psychotropes ne sont pas un problème majeur en soi, c’est l’excès qui est problématique, et les gens avec des problèmes de consommation sont minoritaires.  

    Dans un monde où on travaille beaucoup trop, où la santé mentale est un sujet de second plan, traiter les symptômes ne marchera qu’un temps, et les personnes concernées par ces excès se tourneront vers d’autres molécules. 

  7. Je me souviens qu’une amie, une année plus jeune à l’université, m’avait fait la remarque à moi et mes potes qu’elle avait appris à s’amuser sans boire avec nous.

    Je sais que les soirées Mario Party / grosse bouffe / gros commérage c’est pas le lot de toute le monde, mais ça m’avait un peu choqué dans la mesure où je trouvais ça un peu triste de ressentir avoir besoin de boire pour s’amuser.

  8. CrocodileDarien on

    Ils le font dans l’article, mais y aurait plus de gens qui sortiraient sans boire si on le faisait à des horaires décentes. Mettre le clou du spectacle à 3h du mat’, ça va rebuter les plus sobres.

    Si les clients consomment moins de boissons tu vas vouloir te rattraper sur les entrées, pour ça tu peux faire des efforts sur la programmation musicale.

    Tu peux aussi proposer autre chose qu’un modèle bar+dancefloor. En Allemagne ils sont très forts pour ça, même en dehors de Berlin tu peux trouver des soirées dans des “boîtes” qui se rapprochent plus d’un festival, avec de la nourriture, des vrais espaces pour se poser, des consoles de jeu, des trampolines etc etc