
I just saw Seb’s video on French pop singers and I spent 35 minutes with my stomach in knots from the horror of the words I was hearing.
Between Sardou and his explicit lyrics, Gainsbourg this huge disgusting person who makes 16 year old girls sing a song about fellatio, "Clo clo" who admits his preference for girls aged 15-18, and the lyrics are more than explicit.. In short, truly a museum of horror.
And it’s not even a question of aging badly, the lyrics are explicit even for the time. So I’m curious who are the people who defend body and soul this type of songs and artists
So was the thing so trivialized?
Video link: https://youtu.be/Bs-eWa0Y1MM?si=UFr9TzjmP70e_E1u
Je ne savais pas que le problème de pédophilie était aussi gros
byu/Tunisiandoomer1 infrance
Posted by Tunisiandoomer1
37 Comments
Bah le concept c’est que si tu est connu et riche tu échappe à presque tout. Y’a juste à voir les politiques par ex.
Le pire pour cloclo, c’est les interviews des fans qui, mineures, rêvaient d’aller en loge. Et y avaient droit par moment..
Il a vraiment retourné le cerveau d’une partie de ses fans.
Et on oublie pas Balavoine ou Aznavour.
Et l’époque, Cohn Bendit sur la télé parlait ouvertement de pédophilie [faut pas l’oublier](https://youtu.be/6IOAaSFpVCw?si=XnLv69tKwS4nOhFt)
My sharona, girl you’ll be a woman soon… on a pas le monopole des chansons borderline…
A l’époque ce n’était pas considéré comme de la pédophilie à partir du moment où la personne était pubère et à la majorité sexuelle.
La tranche 15-18 (donc légale), oui, c’était hyper courant (ça a un nom technique distinct de pedophilie, mais j’ai oublié, et comme disait un standup US, si t’en es réduit à expliquer ce genre de nuances, c’est mal barré).
Il y a plein de videos du style de celle que tu met en lien, où les mecs reprennent juste les paroles des chansons des années 80s, c’est une “mine d’or”.
Autre exemple:
Balavoine: les petits lolos
>Poupées gonflées à l’hydrogène
Roulées comme des sirènes
Qui s’envolent
On peut les trouver à cinq heures
Devant les écoles
Les lolitas
Dans les années 70, la pédophilie était un orgueil bourgeois. C’est dans ses moments là qu’on pouvait entendre Cohn-Bendit s’en vanter à la télé par exemple.
Il faut quand même considérer le fait que même si ce n’est plus infusé dans la culture populaire, la pédophilie reste un problème bien français. Frédéric Mitterand à pu être ministre sous Sarko, Polanski reçoit des César ou il se compare au capitaine Dreyfus parce qu’on le critique sur ce sujet précis, Depardieu qui selon notre président “rend fier la France” alors qu’il à la bave aux lèvres en imaginant des gamines sud-coréennes et plus globalement la relation entre Emmanuel et Brigitte Macron qui est un débat qu’à priori on n’aura pas dans les grands médias.
L’affaire d’Outreau à montré que la pédophilie c’est mal et c’est déjà ça. Maintenant il faut que la haute société fasse son autocritique et là on est encore loin du compte.
Les paroles de petite poupée de Gainsbourg m’ont foutue extrêmement mal
C’est au moins le signe qu’on avance dans le bon sens sur ce sujet. C’est long et fastidieux et on va continuer de se rendre compte de toutes les dingueries qui ont été faites, mais le fait que ce soit de plus en plus dénoncé, que des affaires sortent, que des procès se fassent… C’est un bon début. Trop tardif, trop lent, encore trop complaisant, mais un début quand même.
Léo Ferré aussi (voir la chanson Petite).
La culture de la pédophilie et l’éphébophilie est encore rampante, bien que ce soit moins bien vu de nos jours. Un documentaire glaçant mais hyper révélateur sur le problème général de la pédophilie, c’est Chasseur de Prédateurs sur Arte.
Quand on parle de culture du viol, c’est pas une lubie de “féministe aux cheveux bleus” en fait. C’est des tonnes de livres, disques, films…
Remarque que l’on peut faire le même exercice avec les féminicides déguisés en “crime passionnel”. Requiem pour un fou d’Halliday, Marilou de Gainsbourg etc
Je pense que c’est un truc qui remonte aux années 60. Surtout autour de mai 68, qui a représenté une libération sur tous les plans, notamment au niveau des mœurs sexuelles.
A ce moment-là, les jeunes ont commencé à voir toutes les restrictions sexuelles comme de la vieille morale bourgeoise ridicule qu’il fallait transgresser et progressivement déconstruire au nom de la liberté (Je grossis un peu le trait, bien sûr, mais c’est plus ou moins le message qui était envoyé).
En plus de ça, la pédopsychologie commençait à diffuser l’idée qu’un enfant n’était pas qu’un être sans conscience qui devait être construit par ses parents, mais un humain à part entière avec des envies, des désirs propres et un éveil progressif de sa conscience.
Donc au-delà même des artistes, il y a eu des intellectuels, politiciens et journalistes qui défendaient ouvertement la pédophilie comme une forme de considération de l’enfant : “C’est un être humain, ne pas être autorisé à désirer un être humain est rétrograde”. Si on avait utilisé l’acronyme LGBTQ à l’époque, des pédophiles auraient pu militer pour y être inclus comme une orientation sexuelle normale.
En 1977, dans Le Monde et Libération, une tribune pro-pédophilie est publiée qui fait encore parler d’elle aujourd’hui. Je te cite quelques passages :
> ” Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d’assises des Yvelines, vont comparaître, pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans (…) Nous considérons qu’il y a une disproportion manifeste, d’une part, entre la qualification de ” crime ” qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés ; d’autre part, entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (…) La loi française se contredit lorsqu’elle reconnaît une capacité de discernement à un mineur de treize ou quatorze ans qu’elle peut juger et condamner, alors qu’elle lui refuse cette capacité quand il s’agit de sa vie affective et sexuelle. Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit”.
Parmi les signataires, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Françoise Dolto.
Daniel Cohn-Bendit était également ouvertement pro-pédophilie. Un des premiers vrais militants pro-gay de France, Guy Hocquenghem, fondateur du Front homosexuel d’action révolutionnaire, a publié des tribunes mettant en relation répression de la pédophilie et répression de l’homosexualité (aucune info ne permet de considérer que Hocquenghem était lui-même pédophile). Je cite Wikipedia :
> Comme l’explique Hocquenghem dans son livre intitulé *Le désir homosexuel*, cette discrimination visant les homosexuels attirés par des adolescents est due à la persistance de lois datant de Vichy, qui ne furent pas abrogées à la Libération
Dans les années 70, tu avais aussi des organisations officielles de militantisme pro-pédophilies, le Front de libération des pédophiles (FLIP), éphémère, le Groupe de recherche pour une enfance différente (GRED), le CRIES (Centre de recherche et d’information sur l’enfance et la sexualité), qui finira dissout suite à une affaire de trafic de photos pédopornographiques, le journal “Gaie France”, ouvertement juste pro-LGBT mais en réalité aussi pro-pédophilie, etc.
Edit : Parce que j’ai pas envie qu’on m’accuse de dire que les militants homos et pédocriminels étaient main dans la main à cette époque, il faut aussi dire que les pédophiles se bornaient à demander l’abaissement de l’âge de la majorité sexuelle, ce qui était aussi une revendication du mouvement homosexuel : La majorité sexuelle pour les rapports hétéros et homos était différente, les militants homos voulaient l’alignement des deux. Une fois qu’ils ont obtenu ça, les pédophiles se sont retrouvés seuls à demander que la majorité sexuelle soit encore abaissée voire abolie : En 85, les Verts en Allemagne avaient mis l’abolition de la majorité sexuelle dans leur programme. Les militants homos ont – bien à raison – refusé de les soutenir.
C’est pas qu’une affaire française, aux US c’est aussi la grande époque de NAMBLA (North American Man-Boy Love Association) qui existe toujours aujourd’hui mais largement réduite.
Les artistes que tu cites sont en plein dans cette époque, étaient un peu “jeunes”, avant-gardistes, Gainsbourg était transgressif… Ne pas s’emparer du sujet aurait presque été une faute artistique pour lui. Etait-il lui-même un pédophile ? Je sais pas, vraiment. Cloclo par contre… Beaucoup moins de doutes.
Tu pensais que c’était pour rigoler de parler de pedoland pour la France ? et encore Seb aborde que la partie variété.
Je me souviens encore quand il y a plusieurs années je dénonçais Gainsbourg et ses penchants de merde, je me faisais limite insulter. Je n’ai jamais compris pourquoi le gars était aussi intouchable.
Gabriel Matzneff, chair a l’académie française…
C’est une partie de l’élite (politique, médias, showbiz…), c’est un délire de riche
C’est rien à coté des politiques et de l’intelligentia : Cohn Bendit, Frederic Mitteran, et autres clowns …
Et après, les boomers (les vrais, ceux des années 60) viennent nous les briser sur la violence des films et des jeux vidéos.
Et Bétharram et Bayrou on en parle plus, c’est oublié?
Lis “le consentement” de Vanessa Springora, elle raconte comment elle a été groomée par Matzneff de ses 13 ans à ses 16 ans.
Elle décrit bien comment la pédophilie faisait système dans les années 80 et était jugée acceptable surtout si elle venait de gens qui lui donnaient un vernis artistique ou politique.
Le tout dans une époque biberonnée à la psychanalyse qui justifiait ça.
Il y a eut un vrai mouvement d’une certaine élite bourgeoise intellectuelle dans les années 60-70-80 pour essayer de faire accepter la pedophilie en tant que pratique par la population, notamment en la mettant en scène de manière positive dans les médias (sur lesquels ils avaient une influence importante).
Ils essayaient de la présenter comme un truc innocent voire bénéfique pour l’enfant sous couvert de libération sexuelle.
Ça inclue la littérature avec des gens comme Matzneff mais aussi la musique où certains paroliers écrivaient des chansons pro pédophilie pour des chanteurs à succès.
Ce mouvement a largement échoué auprès de la population et heureusement mais on va pas se mentir il y a toujours aujourd’hui une élite intellectuelle de gros pédos qui continuent à penser qu’ils devraient avoir le droit de toucher des gosses.
Ne commence pas à te renseigner sur l’ASE et la justice des affaires familiales, tu va réaliser qu’il y’a un vrai mépris institutionnalisé du bien-être des enfants et une apologie complète du viol et de l’inceste.
J’aime bien le passage où Claude François sort pas la défense habituelle (“mais elles font très matures”) mais dit clairement la vérité bien puante : il veut des gamines de 15 ans car il peut contrôler, après 18 c’est plus possible…
Purée… c’était encore presque hier. Mon Dieu, combien d’années faudra-t-il encore avant que cela soit définitivement condamné ?
la vidéo a déjà été postée sur le sub :
https://old.reddit.com/r/france/comments/1pwi9ix/le_c%C3%B4t%C3%A9_sombre_de_la_vari%C3%A9t%C3%A9_fran%C3%A7aise/
Je pense que le sujet est tellement tabou qu’on n’est pas prêts à savoir que l’attirance physique envers les adolescentes est plutôt courant pour les hommes adultes. J’avais vu un doc sur le sujet, ça parlait de 12% des hommes, mais je crois qu’il est difficile d’obtenir des statistiques fiables tant c’est mal vu.
(Je précise que je ne tire aucune conclusion de tout ça.)
suffit d’aller voir les commentaires sur la vidéo des petits lolos de Balavoine, c’est affligeant
Sans oublier la “pédopsychanalyste” Françoise Dolto, dont les propos étaient pour le moins [ambivalents](https://dupuiselise.canalblog.com/archives/2020/01/09/37926397.html) sur la pédocriminalité : elle la condamne d’un côté ; mais, de l’autre côté, pour elle tout le monde est coupable, sauf… le pédocriminel lui-même !
La mère ? C’est sa faute.
L’enfant ? C’est sa faute.
À gerber.
Un zest de de citronbde Gainsbourg…
Putain mais quel énorme porc.
On a regardé la même vidéo hier, et on s’est fait la même réflexion. J’avais envie de gerber à certains moments. Le fait que ces personnes ont estimé acceptable d’aller ouvertement, en public, chanter sur leurs déviances, m’a éberlué.
“Tiens, pour la chanson 7, je vais raconter que je suis un pédophile. C’est pas mal ça, non ?”
Je suis tellement content de jamais avoir aimé aucun de ces artistes !
J’ai grandi avec Renaud, Brassens et Brel, et jusque-là, je croise les doigts aucun scandale les concernant, même pas de quoi que ce soit qui aurait “mal vieilli”.
Merci papa et maman.
https://www.youtube.com/watch?v=6MassXTn4Pk
Si tu trouves la vidéo de seb un peu difficile, en fait c’était juste un échauffement
Je me demande si Jacque Brel et Francis Cabrel ont eu des paroles similairement problématiques. Ce sont dans mes paroliers préférés mais j’avoue n’avoir pas fait attention à TOUTES leurs musiques, et n’ai vu aucune interview
Perso au lycée (années 90), j’ai eu plusieurs copines qui sortaient/couchaient avec des mecs bien (bien) plus agées qu’elles. Je serai curieux de savoir si c’est toujours répandu dans les lycées à l’heure actuelle ?
Ça va plus loin que la pédophilie, c’est un système systématiquement violent envers les enfants qui va des habitudes d’éducation (sans être parfait, le compte Instagram de Marion Cuerq est assez éclairant à ce sujet) à la tolérance indéfendable de l’inceste. Les produits culturels ont évidemment une part de responsabilité dans la normalisation de la sexualisation des enfants mais on a tous, collectivement, du sang sur les mains de par notre complaisance.
Je cite l’introduction du rapport de la CIIVISE de 2023, un des seuls trucs positifs des mandats macroniens. Évidemment, aucune préconisation n’a été appliquée et la commission a été vidée de sa substance, sans doute trop dérangeante pour l’ordre établi et trop exigeante pour nos dirigeants.
« La réalité peut être décrite en quelques chiffres : 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, 5,4 millions de femmes et d’hommes adultes en ont été victimes dans leur enfance, l’impunité des agresseurs et l’absence de soutien social donné aux victimes coûtent 9,7 milliards d’euros chaque année en dépenses publiques. Les deux tiers de ce coût faramineux résultent des conséquences à long terme sur la santé des victimes. La réalité c’est d’abord le présent perpétuel de la souffrance. »
On est tellement pitoyables que l’année dernière, l’ONU nous a alertés sur le traitement déplorable des mères lanceuses d’alerte qui participe à la culture de l’impunité et crée des situations abominables où les mères doivent livrer leurs enfants à leurs bourreaux pour ne pas totalement perdre leur garde.
Comme beaucoup d’autres, j’ai commencé à faire partie de ces chiffres dans le courant des années 2000. Si la loi de 2001 sur l’éducation sexuelle et affective avait été appliquée, peut-être que j’aurais pu comprendre que ce qui m’arrivait n’était pas normal et être protégée. On ne le saura jamais puisque 24 ans après, on préfère toujours brosser les réactionnaires dans le sens du poil et se trouver des excuses que de donner aux enfants victimes des chances de s’en sortir.
En 2023 et 2024, le gouvernement a sorti de grandes campagnes de communication autour des violences intra-familiales, pour promouvoir le 119, numéro d’appel d’urgence. Sauf que sur beaucoup de plages horaires, il n’y a qu’un ou deux agents (et pas beaucoup plus le reste du temps) pour répondre aux nombreux appels et les rediriger.
Et après, on arrive à l’ASE, ses multiples scandales, son bilan abyssal et son incapacité à faire face à la demande immense. À tous les maillons de la chaîne, on retrouve de la souffrance et de la cruauté aussi insupportables qu’évitables.
On préfère tourner en boucle sur les détraqués sexuels et sur les élites pédophiles parce que c’est assez éloigné de nous pour qu’on n’ait aucune responsabilité. Protéger réellement les enfants, ça demanderait de remettre en question et de transformer énormément d’éléments constitutifs d’un système intimement lié au patriarcat. Ça demande du courage, de confronter ses propres biais et traumas, de réaliser que des gens qu’on aime et qu’on respecte peuvent avoir commis des violences sur des enfants, de résister à un rouleau compresseur social, culturel, politique et judiciaire.
Je passe mon temps à recommander le podcast « Ou peut-être une nuit » qui explique très bien comment se construit l’inceste. Il faut s’accrocher mais ça en vaut vraiment la peine. On n’a aucune chance de régler quoique ce soit en restant dans le déni.
[le seul que j’apprécie](https://youtu.be/GAHfZNPoLW0?si=amrjd7SBL0yBrSAB)
Les violences sexuelles envers les enfants vont bien au-delà de 3 chanteurs, 2 écrivains, quelques politiques et des “bourgeois” :
[https://www.ciivise.fr/sites/ciivise/files/2024-10/Livret-de-formation-CIIVISE-juin%202023.pdf](https://www.ciivise.fr/sites/ciivise/files/2024-10/Livret-de-formation-CIIVISE-juin%202023.pdf)
55 % des victimes d’agressions sexuelles sont des enfants. Cela représente 3,9 millions de femmes et 1,5 million d’hommes. La quasi-totalité du temps, ce sont des hommes, en grande partie l’oncle ou le beau-père, suivis du père.
Si dans les médias le gros de la vague est visiblement derrière nous, pour le reste quasiment rien n’a changé.
Pour aller au-delà de la pédophilie, et en préalable à #metoo, il était de bon ton, dans les années 70-90, d’avoir beaucoup de femmes (souvent belles et jeunes) nues à la télévision et au cinéma. Beaucoup se sont moqués des “culs-bénis” américains, soit. Mais pour avoir des jeunes femmes nues à la télévision ou au cinéma, il faut les déshabiller et les filmer, souvent très jeunes, ce qui constituait un passage presque obligatoire pour une carrière féminine de l’époque et c’est encore bien souvent le cas actuellement pour une partie des films Français.
Le consentement et le respect des personnes ne semblent pas avoir été la grande force de la période de provocation et de “liberté” totale de cette période.