When newspapers no longer even dare to write the word “sexually”.

https://i.redd.it/5yzxqa66x4fg1.png

Posted by Aggravating-Day-9079

15 Comments

  1. Par contre, pour mettre des violeurs et des pédophiles à l’écran, certains n’ont aucune honte

  2. Aggravating-Day-9079 on

    Je comprends, même si je ne cautionne pas les vidéos des influenceurs youtubeurs de censurer certains mots que Youtube cible comme “pas ouf pour les annonceurs”.

    Mais sérieusement, France info ? le service public français qui se plie au conservatisme américain en ne sachant même plus écrire sexuellement sans trembler ?

  3. Et certains veulent mettre fin au service public de l’audio-visuel, alors qu’un service public de l’information (audio-visuel ou papier), permet de ne pas être à la merci des annonceurs et donc de ne pas avoir à se censurer.

  4. Few-Lingonberry-8656 on

    Ou plutôt : quand le monopole des GAFA impose les mœurs américaines (très hypocrites) à l’Europe.

  5. À ce rythme on parlera bientôt plus du tout de pédophilie en France et ce sera tabou de condamner ces actes !..

    Euh attends…

  6. ~~Apres c’est quel “journal” ?~~

    France info! Putain meme pas de passe droit pour les gros médias !

  7. Ils osent parfaitement, simplement ils brouillent ces mots pour les algorithmes et non les lecteurs… Ces mots entraînent un déréférencement massif, parce qu’ils n’intéressent pas les annonceurs. Or, le but d’un média, c’est d’être lu. Ils ont donc le nécessaire pour ne pas être désindexé.

    C’est pareil au cinéma. Les réalisateurs et scénaristes rationnent le nombre de gros mots pour ne pas être classé PG ou R ou 12 ans et plus, parce que ça diminue l’exposition dans les salles. De même, ils se limitent sur les scènes de sexe pour échapper au classement 16 ans ou pire X, qui diminue encore plus l’exposition.