Share.

    18 Comments

    1. > deux autres organismes de notation internationaux – DBRS et Scope – se prononceront dans la deuxième quinzaine de septembre.

      > le blocage politique persistant compromet les perspectives de redressement budgétaire

      Les conseillers de Macron en lisant ça: “Go faire une dissolution là maintenant, c’est pile le bon tempo. 100% victoire du centre-droit assurée trust-me bro.”

    2. Pensée émue pour les fonctionnaires de Bercy qui vont bientôt attaquer leur 3eme projet de loi de programmation des finances publique en un an.

    3. On va tous mourir, nos cartes vitales ne vont plus fonctionner, tout fout le camp ma bonne dame. /s

      Vivement la rentrée parlementaire pour les débats budgétaires.

    4. On appréciera ce système fou où des agences de notation privées notent des dettes sur la base de critères idéologiquement orientés, pour refléter un risque qui n’est que théorique (le fait que la France pourrait ne pas rembourser ses dettes et faire défaut de paiement), et que ça doit déterminer l’ensemble des décisions politiques.

      Non mais continuons comme ça, tout va bien. Continuons d’avoir des agences de notation qui n’ont pas été capables de voir venir la crise des subprimes et qui notaient ces produits financiers de la meilleure note, comme Maddoff jusqu’à son effondrement nous dire ce qui est risqué et ce qui ne l’est pas.

      Quelle singerie.

    5. A+ est encore bien trop clément pour un pays qui dévisse complètement d’un point de vue économique, sociétal et culturel. Nos marges sont nulles, notre volonté de réforme est nulle, nous allons droit dans le mur en klaxonnant.

    6. Sous la baguette du Mozart de la finance, la France entonne un véritable requiem budgétaire. Ouverture en AA, mesure 2‑0‑1‑7, adagio en AA‑ , scherzo en A+, et bientôt, le grand final en BBB en mesure 2‑0‑2‑7, en mode dies irae. Le tempo s’emballe, les caisses résonnent à vide, une symphonie pour dette en mineur, sans retour possible au majeur.

    7. A+ ça reste très gentil. Probablement pour éviter des mouvements de panique et des effets de contagions sur les autres obligations Européennes.