Je partage surtout pour cet extrait, que j’ai vu circuler sur BlueSky :
> La dissolution n’a pas encore révélé tous ses secrets. Dans *Palais Bourbier, chroniques d’une France ingouvernable* (Éd. Robert Laffont), le correspondant parlementaire du *Figaro*, **Wally Bordas**, retrace l’année politique inédite qui s’est écoulée depuis les législatives anticipées de 2024. L’occasion de révéler qu’entre les deux tours du scrutin, Emmanuel Macron a secrètement tenté de faire échouer le « front républicain » décrété à l’époque par Gabriel Attal. Contrairement à son premier ministre d’alors, qui avait assumé de choisir le « bulletin » mélenchoniste pour faire barrage aux lepénistes, le président de la République défendait en privé la ligne du « ni-ni ». Au point d’aller jusqu’à décrocher son téléphone pour appeler directement plusieurs candidats du bloc central engagés dans des triangulaires contre le RN et le NFP et leur conseiller de ne pas se désister. Parmi eux, Patrick Vignal dans l’Hérault, ou encore Sabrina Agresti-Roubache dans les Bouches-du-Rhône. Sans succès, puisque les deux intéressés ont malgré tout choisi de se retirer. « Emmanuel Macron voulait une majorité RN. Il a été surpris par l’ampleur du front républicain », confie, anonyme, un proche du chef de l’État cité dans l’ouvrage.
Schapsouille on
“A gauche c’est quatre fois pire”
Macron 2024
Jagarondi on
Ça me surprend de la part du Figaro ce genre d’article.
J’aimerais avoir accès à l’article pour voir si ils arrivent quand même à taper sur la gauche à un moment.
Hystrion on
Et dire que certains pensent encore qu’en votant pour lui ils faisaient barrage au RN.
zoxume on
Donc ça confirme qu’il y a bien eu dissolution sur ordre pour mettre Bardella à Matignon.
Colfab on
A mettre en lien avec Chapoutot, qui explique que les nazis n’ont pas conquis le pouvoir, mais qu’il leur a été donné par l’extrême centre et la droite (bloc capitaliste). Et ils sont prêts à recommencer.
Aujourd’hui, on voit bien qu’il n’y a qu’un seul parti qui fait peur aux bourgeois, et qui semble prêt à radicalement changer la société (même si “radicalement ” semble osé vu qu’il s’agit d’un parti qui reste fondamentalement social-démocrate), et c’est LFI.
Touillette on
Plutot Hitler que le Front Populaire épisode 786875744
Auregon44 on
Oh bah quelle surprise, dites donc!
Cocythe on
On a des putains de livre d’histoire et des putains d’historiens et de politologues qui ne cessent de nous répéter que le capital préférera toujours le fascisme à la redistribution de richesses, ça fait presque 10 ans qu’on a des signaux de plus en plus putain d’évident et il y a encore des gens pour croire que la bourgeoisie en a quelques choses à foutre de la démocratie et que l’extrême droite va améliorer la vie des prolos.
Ça me fatigue.
DidIStutter_ on
Vu qu’on a au gouvernement des types encore plus fachos que les élus du RN en effet c’était difficile d’en douter.
taigaV on
Ni de gauche, ni de gauche.
Nohise on
Macron sa spécialité c’est la courte échelle au fascisme et y’a rien de nouveau
crxsso_dssreer on
_”Macron est de gauche”_ nous disait certains ici…
yumhumhum on
Compte tenu de cette révélation, je ne doute pas que désormais les journalistes, lorsqu’ils interrogeront des membres du parti présidentiel ou du gouvernement, iront porter la contradiction entre leur posture républicaine barrage aux extrêmes et l’alliance secrète et scélérate de leur chef avec le parti de l’anti-république
chub79 on
Voter pour le barrage est une grande porte ouverte à l’ED dans un monde néo-libéral.
15 Comments
Je partage surtout pour cet extrait, que j’ai vu circuler sur BlueSky :
> La dissolution n’a pas encore révélé tous ses secrets. Dans *Palais Bourbier, chroniques d’une France ingouvernable* (Éd. Robert Laffont), le correspondant parlementaire du *Figaro*, **Wally Bordas**, retrace l’année politique inédite qui s’est écoulée depuis les législatives anticipées de 2024. L’occasion de révéler qu’entre les deux tours du scrutin, Emmanuel Macron a secrètement tenté de faire échouer le « front républicain » décrété à l’époque par Gabriel Attal. Contrairement à son premier ministre d’alors, qui avait assumé de choisir le « bulletin » mélenchoniste pour faire barrage aux lepénistes, le président de la République défendait en privé la ligne du « ni-ni ». Au point d’aller jusqu’à décrocher son téléphone pour appeler directement plusieurs candidats du bloc central engagés dans des triangulaires contre le RN et le NFP et leur conseiller de ne pas se désister. Parmi eux, Patrick Vignal dans l’Hérault, ou encore Sabrina Agresti-Roubache dans les Bouches-du-Rhône. Sans succès, puisque les deux intéressés ont malgré tout choisi de se retirer. « Emmanuel Macron voulait une majorité RN. Il a été surpris par l’ampleur du front républicain », confie, anonyme, un proche du chef de l’État cité dans l’ouvrage.
“A gauche c’est quatre fois pire”
Macron 2024
Ça me surprend de la part du Figaro ce genre d’article.
J’aimerais avoir accès à l’article pour voir si ils arrivent quand même à taper sur la gauche à un moment.
Et dire que certains pensent encore qu’en votant pour lui ils faisaient barrage au RN.
Donc ça confirme qu’il y a bien eu dissolution sur ordre pour mettre Bardella à Matignon.
A mettre en lien avec Chapoutot, qui explique que les nazis n’ont pas conquis le pouvoir, mais qu’il leur a été donné par l’extrême centre et la droite (bloc capitaliste). Et ils sont prêts à recommencer.
Aujourd’hui, on voit bien qu’il n’y a qu’un seul parti qui fait peur aux bourgeois, et qui semble prêt à radicalement changer la société (même si “radicalement ” semble osé vu qu’il s’agit d’un parti qui reste fondamentalement social-démocrate), et c’est LFI.
Plutot Hitler que le Front Populaire épisode 786875744
Oh bah quelle surprise, dites donc!
On a des putains de livre d’histoire et des putains d’historiens et de politologues qui ne cessent de nous répéter que le capital préférera toujours le fascisme à la redistribution de richesses, ça fait presque 10 ans qu’on a des signaux de plus en plus putain d’évident et il y a encore des gens pour croire que la bourgeoisie en a quelques choses à foutre de la démocratie et que l’extrême droite va améliorer la vie des prolos.
Ça me fatigue.
Vu qu’on a au gouvernement des types encore plus fachos que les élus du RN en effet c’était difficile d’en douter.
Ni de gauche, ni de gauche.
Macron sa spécialité c’est la courte échelle au fascisme et y’a rien de nouveau
_”Macron est de gauche”_ nous disait certains ici…
Compte tenu de cette révélation, je ne doute pas que désormais les journalistes, lorsqu’ils interrogeront des membres du parti présidentiel ou du gouvernement, iront porter la contradiction entre leur posture républicaine barrage aux extrêmes et l’alliance secrète et scélérate de leur chef avec le parti de l’anti-république
Voter pour le barrage est une grande porte ouverte à l’ED dans un monde néo-libéral.