Oui mais un gain de pognon monstrueux pour ceux qui le remplacent. Et comme ce sont eux et leurs copains qui sont aux manettes…
Narcotras on
C’est compliqué parce que dans un sens, en étant aussi si soumis au pouvoir en place, ils sont de toute façon biaisés, mais les privatiser n’est probablement pas la bonne solution, il faudrait forcer pour essayer de rétablir un management neutre, peut-être remettre les patrons élus par l’ARCOM? Ou du moins une organisation neutre, essayer de garder la ligne éditoriale la moins biaisée envers le pouvoir en place?
IntelArtiGen on
> Comment imaginer qu’un nouvel entrant aussi puissant qu’une chaîne du service public soit viable économiquement ?
Je suis pas sûr que ceux qui veulent privatiser s’inquiètent de la viabilité économique après la privatisation.
> créateur d’emplois
Non mais par contre ça c’est toujours le même argument. Peu importe où tu balances du pognon ça créera de l’emploi. Demain si je propose 3k€/mois pour peindre des cailloux j’aurai 500 CVs dans ma boite mail. Faut défendre la dépense publique sur ce qu’elle rapporte ou sur les coûts évités, et selon chaque cas elle rapporte plus ou moins.
> sans réinvestissement massif dans le service public
Le soucis c’est qu’il faut choisir où va le pognon et qu’il y a 50 services publics qui en veulent et qu’on n’a pas assez bien géré les entrées et les sorties pour leur donner à tous. Donc faut surtout mieux gérer les rentrées et/ou les sorties, sans ça yaura de réinvestissements massifs nulle part.
En terme de dépenses foirées ça existe aussi, on peut ptet se rappeler de Salto. Ya surement des projets et des dépenses qu’on peut s’épargner à certains endroits.
axelclafoutis21 on
Surtout, pour l’usager qui devient consommateur, les promesses de la privatisation (meilleure qualité et accès au service, baisse des prix à cause de la concurrence, baisse des dépenses de l’État.. ) sont rarement respectées et pas toujours une bonne affaire pour les comptes de l’Etat.
Et la privatisation, avec la délégation de service public (130 milliards de CA, 6% du PIB, en 2019, pas trouvé d’estimations plus récentes) elle est déjà faite en plus.
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Oui mais un gain de pognon monstrueux pour ceux qui le remplacent. Et comme ce sont eux et leurs copains qui sont aux manettes…
C’est compliqué parce que dans un sens, en étant aussi si soumis au pouvoir en place, ils sont de toute façon biaisés, mais les privatiser n’est probablement pas la bonne solution, il faudrait forcer pour essayer de rétablir un management neutre, peut-être remettre les patrons élus par l’ARCOM? Ou du moins une organisation neutre, essayer de garder la ligne éditoriale la moins biaisée envers le pouvoir en place?
> Comment imaginer qu’un nouvel entrant aussi puissant qu’une chaîne du service public soit viable économiquement ?
Je suis pas sûr que ceux qui veulent privatiser s’inquiètent de la viabilité économique après la privatisation.
> créateur d’emplois
Non mais par contre ça c’est toujours le même argument. Peu importe où tu balances du pognon ça créera de l’emploi. Demain si je propose 3k€/mois pour peindre des cailloux j’aurai 500 CVs dans ma boite mail. Faut défendre la dépense publique sur ce qu’elle rapporte ou sur les coûts évités, et selon chaque cas elle rapporte plus ou moins.
> sans réinvestissement massif dans le service public
Le soucis c’est qu’il faut choisir où va le pognon et qu’il y a 50 services publics qui en veulent et qu’on n’a pas assez bien géré les entrées et les sorties pour leur donner à tous. Donc faut surtout mieux gérer les rentrées et/ou les sorties, sans ça yaura de réinvestissements massifs nulle part.
En terme de dépenses foirées ça existe aussi, on peut ptet se rappeler de Salto. Ya surement des projets et des dépenses qu’on peut s’épargner à certains endroits.
Surtout, pour l’usager qui devient consommateur, les promesses de la privatisation (meilleure qualité et accès au service, baisse des prix à cause de la concurrence, baisse des dépenses de l’État.. ) sont rarement respectées et pas toujours une bonne affaire pour les comptes de l’Etat.
Et la privatisation, avec la délégation de service public (130 milliards de CA, 6% du PIB, en 2019, pas trouvé d’estimations plus récentes) elle est déjà faite en plus.