J’ai lu l’article, et honnêtement je suis étonné que de base la police n’est pas acces a une BDD pour pouvoir verifier l’identité d’un suspect.
Photo, nom, adresse, c’est concrètement juste ta carte d’identité que t’es sensé présenté.
La le fichier permet juste de vérifier que le mec utilise pas un faux, ou qu’il essaye pas d’usurper l’identité de quelqu’un.
Est ce que quelqu’un peut m’expliquer en quoi c’est ultra choquant ?
Aurus118 on
Tout ça sous le contrôle du parquet. Je dis ça, je dis rien.
Douddde on
L’article est intéressant mais il se perd complètement en prétendant dénoncer une pratique illégale tout en décrivant le mécanisme legal qui permet de le faire.
Donc non, le ministère de l’intérieur ne sera pas “sanctionné”. La seule voie de sortie de ces pratiques est une modification des textes, ce qui en 2025 n’est pas vraiment dans l’air du temps.
Known-Efficiency2816 on
La Hongrie est une démocratie illibérale.
Chapeltok on
La police fait des trucs de droite et outrepasse les lois, épisode 436.
Xibalba_Ogme on
Comment ? Vous voulez dire qu’on a créé un outil démesuré de surveillance _a l’encontre de toutes les recommandations_ et que les forces de l’ordre en ont abusé ?
Non vraiment, les bras m’en tombent.
Qui aurait pu prédire…
SidonyD on
De toute facon, dans ce pays, personne ne bouge … A chaque nouvelle où on apprend que les autorités n’ont aucune morale et ne respecte pas les lois, personne ne bouge et ça vote pour ceux qui défendent ce genre de chose. J’ai accepté que l’expat est la seule solution pour ne pas subir un choix aussi idiot.
Maalkav_ on
En même temps puisqu’on ne leur dit jamais rien, je ne vois pas pourquoi ils se gêneraient.
EHStormcrow on
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce serait un gros problème que les bases de données communiquent. Moi ça me convient si plus d’interactions entre données étatiques permettent un travail plus efficient de la police.
“oui mais les situations d’abus tels que décrites dans l’article?”
>Ils vont d’abord prendre une **photographie de la personne à son insu** dans le commissariat puis se servir du fichier TES pour confirmer son identité (que la personne n’a pas donnée, mais que les policiers présument). Les policiers vont donc **exiger auprès d’un CERT des dossiers de demande de carte d’identité** dans le but d’obtenir la photo de visage de la personne (voir les PV anonymisés), et récupèrent au passage tous les documents annexes, comme les justificatifs de domicile. Ils ne s’arrêtent pas là. Au cours de leur enquête, ils font également une demande auprès de l’ANTS pour récupérer des empreintes digitales (voir le PV). **Sans jamais justifier ou motiver leur demande**, ils exigent ainsi des administrations d’aller fouiller dans la base de données TES, et celles-ci répondent sans poser de question.
Il me semble qu’il y a des abus ici qui ne sont problématiques que parcequ’il y a une procédure non respectée. Pour le gras1, c’est une preuve non admissible, non ? C’est un refus d’identification qui (je suppose, par le texte) permis par la loi. Pour le gras2, t’as une demande de pièce d’identité qui n’est pas justifiée “a fishing expedition” selon les séries télé américaines policières. Tu demandes pas à priori un doc sans accusation. Pareil pour le gras3, y a un problème procédural. Je suis OK s’ils font ça avec un terroriste dont on craint une attaque, mais là à part l’accusation de rébellion (qui n’est pas justifié/prouvé, à cette étape), on devrait pas pouvoir demander.
Proud-Meaning-2772 on
Mais non impossible on nous a dit que y’aurait aucune derive
13 Comments
[removed]
Pourquoi chuis pas étonné ?
Ce doit être à cause du stress.
J’ai lu l’article, et honnêtement je suis étonné que de base la police n’est pas acces a une BDD pour pouvoir verifier l’identité d’un suspect.
Photo, nom, adresse, c’est concrètement juste ta carte d’identité que t’es sensé présenté.
La le fichier permet juste de vérifier que le mec utilise pas un faux, ou qu’il essaye pas d’usurper l’identité de quelqu’un.
Est ce que quelqu’un peut m’expliquer en quoi c’est ultra choquant ?
Tout ça sous le contrôle du parquet. Je dis ça, je dis rien.
L’article est intéressant mais il se perd complètement en prétendant dénoncer une pratique illégale tout en décrivant le mécanisme legal qui permet de le faire.
Donc non, le ministère de l’intérieur ne sera pas “sanctionné”. La seule voie de sortie de ces pratiques est une modification des textes, ce qui en 2025 n’est pas vraiment dans l’air du temps.
La Hongrie est une démocratie illibérale.
La police fait des trucs de droite et outrepasse les lois, épisode 436.
Comment ? Vous voulez dire qu’on a créé un outil démesuré de surveillance _a l’encontre de toutes les recommandations_ et que les forces de l’ordre en ont abusé ?
Non vraiment, les bras m’en tombent.
Qui aurait pu prédire…
De toute facon, dans ce pays, personne ne bouge … A chaque nouvelle où on apprend que les autorités n’ont aucune morale et ne respecte pas les lois, personne ne bouge et ça vote pour ceux qui défendent ce genre de chose. J’ai accepté que l’expat est la seule solution pour ne pas subir un choix aussi idiot.
En même temps puisqu’on ne leur dit jamais rien, je ne vois pas pourquoi ils se gêneraient.
J’ai du mal à comprendre pourquoi ce serait un gros problème que les bases de données communiquent. Moi ça me convient si plus d’interactions entre données étatiques permettent un travail plus efficient de la police.
“oui mais les situations d’abus tels que décrites dans l’article?”
>Ils vont d’abord prendre une **photographie de la personne à son insu** dans le commissariat puis se servir du fichier TES pour confirmer son identité (que la personne n’a pas donnée, mais que les policiers présument). Les policiers vont donc **exiger auprès d’un CERT des dossiers de demande de carte d’identité** dans le but d’obtenir la photo de visage de la personne (voir les PV anonymisés), et récupèrent au passage tous les documents annexes, comme les justificatifs de domicile. Ils ne s’arrêtent pas là. Au cours de leur enquête, ils font également une demande auprès de l’ANTS pour récupérer des empreintes digitales (voir le PV). **Sans jamais justifier ou motiver leur demande**, ils exigent ainsi des administrations d’aller fouiller dans la base de données TES, et celles-ci répondent sans poser de question.
Il me semble qu’il y a des abus ici qui ne sont problématiques que parcequ’il y a une procédure non respectée. Pour le gras1, c’est une preuve non admissible, non ? C’est un refus d’identification qui (je suppose, par le texte) permis par la loi. Pour le gras2, t’as une demande de pièce d’identité qui n’est pas justifiée “a fishing expedition” selon les séries télé américaines policières. Tu demandes pas à priori un doc sans accusation. Pareil pour le gras3, y a un problème procédural. Je suis OK s’ils font ça avec un terroriste dont on craint une attaque, mais là à part l’accusation de rébellion (qui n’est pas justifié/prouvé, à cette étape), on devrait pas pouvoir demander.
Mais non impossible on nous a dit que y’aurait aucune derive