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11 Comments

  1. Altruistic_Syrup_364 on

    En soit 1 missiles qui passe au bon endroit sur le canal de suez et c’est possiblement des mois ou années avant de revenir à un trafic normal

  2. Quand tu as plus de 9000 points aux échecs en seulement 3 sets et 4 bandes après les arrêts de jeu !!!!!!!

    Sorte de pendant présidentiel de l’hyperdocteur.

  3. Bab Al-Mandeb me paraît déjà moins critique qu’Ormuz : au pire les navires contournent. On l’a déjà connu l’an dernier avec les attaques Houtis au, je sais plus quand, avec le Evergreen qui s’était bloqué. Ça coûte plus cher, mais le transport coûte pas grand chose de toute façon par rapport à la valeur de la cargaison.

    En revanche, l’Egypte sentirait passer le manque à gagner.

  4. Bon vu que c’est parti pour un bordel incroyable, comment on se prépare à toute cette merde ?

  5. Wertherongdn on

    A chaque mandat de l’autre débile on a le droit à une crise mondiale.

    Bon, en tout cas, j’espère que les gen Z Ricains un peu mascu qui n’avaient pas vraiment connu le premier mandat et voulaient tester Trumpy sont satisfaits. Les Alpha voteront peut-être pour lui ou son fils en 2032.

  6. Wertherongdn on

    A chaque mandat de l’autre débile on a le droit à une crise mondiale.

    Bon, en tout cas, j’espère que les gen Z Ricains un peu mascu biberonnés à Rogan et Musk qui n’avaient pas vraiment connu le premier mandat et voulaient tester Trumpy sont satisfaits. Les Alpha voteront peut-être pour lui ou son fils en 2032.

  7. Donald, Président d’honneur d’Europe Écologie Les Verts !

    Franchement, il est la personne qui a eu le plus d’impact sur l’écologie réelle ces cinquante dernières années entre les barrières douanières et son aventurisme militaire. Le prix du baril de polluant grimpe instantanément à 100 $, avec une perspective à 200 $ ? Même Marine Tondelier n’osait en rêver !

    Il faut arrêter de jouer aux pleureuses quand il fait trop chaud, trop froid, trop sec, trop humide, quand les glaciers disparaissent, que les côtes s’écroulent et que des milliers d’espèces vivantes disparaissent chaque année puis jouer à nouveau aux pleureuses éperdues dès que les navires qui participent directement à cette destruction sont bloqués.

    Il y a une trentaine d’années, Yves Cochet prédisait qu’il serait intelligent choisir de réduire volontairement et continuellement la voilure pour éviter d’y être brutalement contraint plus tard. Il nous disait aussi que l’intégralité de notre système dépendait intégralement de plusieurs ressources uniques, dont le pétrole.
    À la place d’une réduction contrôlée, nous avons collectivement choisi le chemin heureux de la croissance. On est en droit d’être effrayé par notre réaction collective au premier soubresaut sur le chemin…